CONSIDERANT.
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fut,
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> un nouvel essai de Phalanstère. Cette fois encore l’échec
[, C0lri plet et, revenu en Angleterre tout à fait ruiné, il connut de^ buvais jours, dont sa femme et sa belle-mère, M me Vigouroux,ei Ues Phalanstériennes, s’efforcèrent d’adoucir l’amertume. SonC(J Ue reformateur de la société était terminé. Dès lors aussi, ild’écrire, de faire des conférences, se bornant à entretenirj c I Ues amis intimes des projets de réforme auxquels il n’avait pasf}j^ 0llC( u H rentra en France en 186g, pour voir tomber l’Empire,ij es j non sans un sentiment de rancune; fut un témoin désoléï( dal ° rreurs d e lu guerre et de la Commune. Puis, une fois l’ordre| 0 . b d suivit avec une régularité singulière les cours de Physio-au Collège de France , ceux d’Histoire naturelle à l’École de,! c Après la perte de sa femme, survenue en 1881, il
d l’hospitalité que lui offrirent des amis. M. Paul Bert , pen-
V’ S ° n m f n f st ® re ’ Inl Ht proposer une pension,'qu’il refusa sansc hef * ^ mourut f e 2 7 décembre 1893, chez M. Klein, Ingénieur en
o es P 0ntg et Chaussées. Entré dans la vie avec une jolie fortune,
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n ltl . er unt est mort pauvre, après l’avoir consacrée tout entière,
ou; - C f Ue cell e de sa femme, à la propagation de ses idées. QuelqueQ l ° n c fue l’on s’en fasse, un tel désintéressement mérite le respect.^ aux doctrines qui avaient séduit beaucoup d’esprits géné-
d e et distingués, elles sont tombées dans le même oubli que celles''dnt-Simoniens.
G al C. DF, ’VlLLE.NOISY.