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POLITIQUE.
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1841) et de Londres ( 1 84 1-1848) ('). La Révolution de Ic 4 g^ jfit rentrer dans la vie privée où il s’occupa jusqu’à sa mort, ende travaux littéraires.
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Le comte de Lapparent (Emmanuel Cociion) appafti
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(*) « Ces trois missions, dit dans son Discours de réception le du j s 'est
qui lui succédait à l’Académie française , ont occupé quinze ans de sa 'j.^.gntc 5 'trouvé, dans chaque pays, aux prises avec des difficultés de natui 6 l'rln le in ° r» En Italie, lorsqu’il y fut envoyé, tout était en feu. De Naples à / [en ce d uvement révolutionnaire gagnait et s’étendait de proche en proche; 1 e%1 gue rf6Saint-Siège était menacée ; une armée autrichienne occupait la Romag ne ’ va it,civile appelait à grands cris la guerre étrangère. L’ambassadeur de r d» 11
tout ensemble, à décourager dans les États romains et, par contre- . c«
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le reste de l’Italie , le parti révolutionnaire, en gardant, ncanniom-h
parti, des ménagements qui lui permissent de se faire écouter; a ad 111 *.
mécontentement des populations, en obtenant du Saint-Siège des te j u ,. a blei ‘
nistratives telles qu’on y put asseoir les fondements d’une pacificati° n e ; et ’
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rendre inutile ainsi, de l’aveu môme de l’Autriche , l’intervention ailorsque de nouvelles fautes en devinrent, pour la deuxième foi s ifaire supporter, sans trop de murmures, par le Saint-Siège , notId’Ancône.
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depuis les traités de 1 8 1 5, l’ambassadeur de France avait à soutenet les intérêts de la France en face du ministre consommé qui tenait ^ ^ ( )i<les fils de cette politique vaste et déliée; il avait à soutenir l’bonneu^ e nde la France , la justice et le droit du gouvernement qu’elle s’était j e to llSd’une aristocratie hautaine et dédaigneuse qui se croyait alors à 1 a ^
coups de la fortune et de tous les contre-coups des révolutions. _ ,, onD ui U
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» A Londres , enfin, où, pendant dix ans, nous avions renco , ^ assa de u ^amitié constante, d’une bienveillance empressée et sincère, 1 aa aVO ir a tC |u'France , en 1846, se trouvait tout à coup, par une étrange fatal 11 ^ ga ré 5 ° ^ferme contre le plus violent des orages, à contenir, par son sang- 1 qu'^^detion, une nouvelle et furibonde explosion de cette rivalité nat ' 01 le P 9 ^excitée jadis l’établissement de la maison de Bourbon en Espag nefamille.
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» Comment M. de Sainte-Aulaire a rempli ces rôles divers, C °f^ ar£ ]s q ue 1 r sconcilier, dans une juste mesure, ses devoirs envers son pays et l eS j e s c °
ambassadeur digne de ce nom doit conserver envers les souve ^ a sui ' 1 (
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et les cabinets étrangers, il faut le demander aux ministres ^° nt ucce ssi vel11instructions avec prudence et discernement et qui, tous, se sont ^ ouSj B ^ aU u j,accordés pour l’élever de poste en poste jusqu’au premier de et ^
demander aux adversaires qu’il a rencontrés sur le terrain de la ^ aut e e i
tous, ou sont demeurés ses amis, ou conservent pour lui la P* uS i c re s P e
quelque pays qu’il ait résidé, son nom n’est encore prononcé <1avec regret. »