Band 
Tome III. Services civils et carrières diverses.
Seite
537
JPEG-Download
 

I)A K U.

537

'l’An

Nommé lieutenant en 1 83 1, il assista, l’année suivante au

siene

Ca ntpag

vers, en qualité d’attaché à l’État-Major. Ce fut sa dernièr

rc

me.

Cl,

’on père, décédé en 1829, l’avait laissé héritier de son siège à la^mbre des pairs. La Révolution de juillet, qui avait supprimé1 hérédité de la pairie, avait maintenu toutefois leur titre à ceux qui011 étaient déjà détenteurs. Le jeune comte Daru se trouvait dans ceCas et il prit place, dans la Chambre haute, à côté de Montalembertet de quelques autres jeunes pairs de l’époque. Dès que son âge l’y'Dtorisa, il s’occupa activement des travaux parlementaires, mais ens abstenant rigoureusement de toute intervention dans les débatsb°btiq ues : l’étude des projets relatifs à l’armée, à la défense dubM'itoire, aux travaux publics, l’attira tout d’abord et il acquit pourC ° s questions, particulièrement pour celle des chemins de fer, uneCor Qpétence qui ne tarda pas à être remarquée.

^ C’était le temps où l’on commençait, en France , à se préoccupere Ce s nouvelles voies de transport, au sujet desquelles l’opinion,es flottante, passait alternativement de l’engouement au découra-gent. Daru ne se contenta pas d’appuyer de sa parole la créatione c hemins de fer ; l’un des premiers, il s’y engagea personnellementde la façon la plus active.

N la Chambre des pairs , rapporteur habituel des lois relatives àCes Questions, il conquit rapidement, malgré sa jeunesse, une auto-telle que, dès 1 843 , il se vit offrir le Ministère des Travaux^blics, qu’il crut ne pas devoir accepter.

j C intérêt que Daru portait à l’établissement des voies ferrées ne111 faisait d’ailleurs nullement méconnaître les services à attendre

Clçg # f

v °ies d’eau, au point de vue de l’économie des transports; mais^Poussant énergiquement des tendances économiques, qui se sont^ °Uvelées depuis et malheureusement avec succès, il s’opposait env «*pe au monopole des canaux par l’État et, pour celles de cesd’eau qui se trouvaient déjà aux mains de ce dernier, à lat ^Pression des droits de péage et à un abaissement exagéré des;\ pl S ’ est imant que c’est aux produits des canaux eux-mêmes et non, lQ ipôt qu’il faut demander de payer les frais de l’entretien et

ceux

Amortissement des capitaux employés à la construction.e xécution des importants travaux publics, qui étaient en projet,

!