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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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Empathies pussent tendre à le rapprocher de l’héritier du premierEmpire , qu’il tint chez lui, le 2 décembre i 852 , une réunion dePrestation contre le coup d’État, que sa probité, supérieure auxbleuis et aux ressentiments de la politique, se refusait à accepter,j Mais la France , inquiète des menaces des partis révolutionnaires,0)11 de condamner le coup de force du Gouvernement, le ratifia parSes suffrages. Le comte Daru ne crut pas devoir céder à l’entraî-tle Wient général; il se retira de la vie publique et prolongea volon-^irement son abstention pendant 18 ans.

G est durant ces années, consacrées aux occupations les plus sé-r ^Uses et les plus utiles, que s’ouvrirent pour lui les portes de l’Aca-e mie des Sciences morales et politiques, où il prit place dans laSec üon des Académiciens libres.

E ne renonça à la retraite que le jour où le réveil de l’opinion

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tque lui permit de croire à une modification sérieuse de l’esprit

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ouvernement impérial.

u député en 1869, il fut un des promoteurs de l’interpellationes Cent-Seize, qui aboutit peu après au sénatus-consulte du 8 sep-te Uibre et au Ministère du 2 janvier 1870, dans lequel, après quel-c lUes hésitations, il accepta le portefeuille des Affaires étrangères;J** c e fut pour peu de temps. Dès le mois d’avril, en effet, incapablee transiger avec ce qui lui paraissait dangereux ou équivoque, ilP^testa par sa démission contre l’idée d’un plébiscite qui l’inquiétait.^ r sq Ue> p eu a p r ès, les événements vinrent malheureusement jus-tGr ses craintes, il vota contre la guerre avec ceux, en trop petitJ|°ùibre, qui crurent devoir résister aux exigences du Pouvoir et à^ugle entraînement du Corps législatif,j ^ n ’en mit pas moins, aussitôt la guerre déclarée et pendant toute^ ^ Ul 'ée de la lutte, ses connaissances spéciales au service de lae «se du pays avec la conscience et l’activité qu’il apportait en*^ es choses.

^ ^ Ua nd vint le moment pour la France de se relever de sa ruine ett P ar| ser ses plaies, il alla siéger, appelé par le choix de ses conci-^ ens de la Manche, successivement dans l’Assemblée de 1871, puis^Sénat à sa création.

y occupa, comme dans les Assemblées auxquelles il avait ap-enu précédemment, une place, dont les changements profonds