ÉLÈVES ÉTRANGERS.
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I.
LES AUDITEURS EXTERNES.
Dans les premières années de l’École, les cours étaient un p eU
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considérés comme des cours publics et il suffisait d’une carte, 1facilement accordée, pour y être admis. Les auditeurs cxterR e "étaient nombreux et se composaient soit d’officiers qui voulni eIltprofiter de leur séjour à Paris pour compléter leur éducation scie 0tifique, écourtée par les nécessités de la guerre; soit de sa^idétrangers qui étaient heureux, pendant leur passage à Paris ,
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sister aux leçons de maîtres illustres ; soit, enfin, de personnes ny‘des rapports plus ou moins directs avec l’Ecole , comme méde<imprimeur, architecte, ou amis des professeurs, qui obtenaient! a 1torisation de suivre tel ou tel cours à leur convenance ( J ).
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Navarre et soumise au régime militaire, l’exiguïté des amphithéa trC
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et des considérations d’ordre intérieur firent restreindre beauces autorisations qu’on réserva à un petit nombre déjeunes » ^recommandés par les Gouvernements étrangers auxquels on teIUà être agréable. On n’en a admis, en moyenne, que cinq ou slX P^an; ce qui, depuis le commencement du siècle, en a donne pl uS cinq cents, appartenant à toutes les nationalités de l’ancien et
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(’) C’est ainsi que le général Bonaparte et le général Desaix assistei ^leçons de Berthollet pendant l’hiver de 1798. En l’an xm, l’architecte R°‘ aUsuivait les cours de Géométrie descriptive; en 1812, Gay-Lussac detn atl ^ urMinistre l’autorisation d’admettre à son cours MM. Marcel de Serres , P'° ^
à Montpellier, Sejientini, professeur à Naples , et Rotland, professeur a ^ U " eniel ,tMM. Brugman, président de l’Université de Leyde, et de IIujiroldt ont e 0reçu des autorisations de ce genre pendant leur séjour à Paris . , aVa it
En 180G, Monge obtint la même faveur pour Petit, qui n’ayant que I '* anS sa ve cpu être admis à l’Ecole. En i 83 o, le jeune due d’Orléans suivait tous les c °^ ^ cor eles autres auditeurs externes. Parmi les auditeurs externes français on p eU ^,-tciter Louis Breguet , le célèbre horloger, membre de l’Académie des Scienc - e
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doyen du Bureau des Longitudes , et M. Roziï, actuellement repetiteuià l’Ecole .