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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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ÉLÈVES ÉTRANGERS.

les événements de 1814 et de 1815, vingt-six, qui lui appartenaientpar la naissance, revinrent dans leur patrie et dix-sept, dont les f a 'milles y étaient domiciliées, s’y firent naturaliser, après un séjomplus ou moins long. La séparation de la Belgique et delà Hollande,en i83o, attira d’autres Français pour deux motifs. L’armée duroyaume des Pays-Bas n’avait guère pour chefs que des Hollandais,lorsqu’il fallut organiser une armée belge , on fit appel à l’arme 0française et si la plupart des officiers détachés à cette intention re-vinrent en France , une fois leur mission accomplie, un certamnombre demeurèrent en Belgique . L’Administration des Pays-B aSpossédait un Corps d’ingénieurs très habiles, très expérimentés, sut’'tout pour ce qui concernait le service hydraulique, celui des dessechements de marais. Tous étaient originaires de la Hollande et i c

tournèrent dans leur pays natal, lors de la séparation. Il y avait i ,n. , . , . , f A c

service très important à réorganiser, on peut même dire à créer

toutes pièces. On eut recours, en Belgique , à toutes les personn cS

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ayant quelque aptitude, et surtout à des Ingénieurs français , a 1 *Polytechniciens. Plusieurs, jusqu’alors voués à l’enseignement, fi lUne s’étaient pas encore occupés de constructions, se firent rcmarq 1101par une capacité supérieure et des talents hors ligne. La Belgique s e^ 1pour eux montrée reconnaissante et l’on va en voir de nombre 11 *exemples.

En se séparant de la France , les Belges d’origine avaient conseilau fond du cœur le souvenir et les traditions de l’Ecole . Dès 1 aflUC1818 ils organisaient à Bruxelles , sous le nom de Société Pol)'l eCnique, une réunion destinée à conserver parmi eux ces scnlhn eI11de confraternité. Tous les ans ils se réunissaient, le 2.j décemb r ’pour célébrer le jour anniversaire de l’ouverture des cours. L eS c ‘marades qui habitaient la Belgique , ceux qui s’y trouvaient de p a ^sage, les ingénieurs et les officiers des départements voisins etai ^conviés. Ceux qui avaient appartenu aux premières promotion®profité des leçons de Monge, de Lagrange, de Bcrthollet, cellX ^ ^avaient connu sur les bancs Gay-Lussac, Poisson, Arago, parlm e ^des illustres fondateurs, des premiers instituteurs, des chefs de 3gade. On fit une souscription destinée à élever un monument sU1 ^ ^tombe de Monge, et son buste décorait la salle de réunion-Société Polytechnique de Bruxelles a duré trente-sept ans,