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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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ÉLÈVES ÉTRANGERS.

la construction des bâtiments du grand quai, le pont des Bergues,l’ile Rousseau, divers ponts en fil de fer, la construction de l’obser-vatoire et du monument national de l’Helvétic, l’installation d cl’éclairage au gaz, l’établissement des bateaux à vapeur sur le l aCLéman. Tous ces travaux, dont il était fier, lui valurent la recon-naissance des habitants. Professeur de Mathématiques à l’Aca-démie , il introduisit dans l’enseignement la Géométrie descnp'tive. Comme militaire, on le voit fondateur et directeur de l’iScol* 3militaire de Thoune , où il compta le prince Napoléon parmi scsélèves. Il publia un Traité de Fortification permanente, un Mémorialpour les Travaux de guerre, un Cours de tactique et un Rappo rtsur les opérations contre la ligue des cantons catholiques, appelale Sonderbund, qu’il avait dirigées comme général commandantl’armée fédérale. Commandant le Génie en Suisse depuis l’annee1817, il reçut, en effet, temporairement, ce titre de Général, 11,1 c

première fois en 1847 pendant la campagne du Sonderbund et un cseconde fois en 1867 lorsque, à propos de la question neufchàleloi sC >la guerre faillit éclater entre la Suisse et la Prusse .

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Son principal titre de gloire est d’avoir conçu et fait exécutermagnifique Carte de Suisse , en 25 feuilles, qui a exigé trente-troisannées de labeur. Faite à l’imitation de la Carte française, o ialSayant profité de l’expérience acquise, la Carte du général Duf° lU(le public lui a donné ce nom) a été proclamée sans rivale au- xexpositions de Paris, de Vienne et de Philadelphie , où ellefiguré.

Le général Dufour, nommé officier de la Légion d’honneur

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le règne de Louis-Philippe , a donné des marques du souven^affectueux qu’il gardait à notre pays en acceptant la présidenceClub alpin français et, plus tard, en 1871, celle du comité suisse q 11s’est efforcé de venir en aide aux victimes de la guerre.

Pendant plus de cinquante ans, il a servi son pays en faisanpreuve de grands talents, d’une habileté et d’une souplesse rquables, mais, surtout, d’une droiture parfaite, qui luitime générale, dans les circonstances les plus difficiles et les plicates. Il est mort à Genève le if juillet 1875.

La Suisse a élevé en 1 884 , dans cette ville qui lui devaitmonument à sa mémoire, et le corps de l’Élat-Major suisse

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