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Oeuvres d'agriculture et d'économie rurale : enrichies de trente planches enluminées, précédés d'un tableau annuel de la régie, administration et comptabilité des revenues d'une terre, où l'on découvre au premier coup-d'oeil, sans être sur les lieux, les produits de toutes les parties d'un bien quelque considérable qu'il puisse être / par Rey Deplanazu
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( r 7'" 5 )

Celte machine fait mouvoir , par un cylindre garni dalluchons , plusieursfléaux dont les verges sont contenues dans un même axe, que des ressortscontenus dans un autre axe placé au-dessous du haut delà verge, repous-sent avec vigueur. Lon peut aussi se passer dy établir des ressorts ; unetraverse de bois , posée dessous laxe des fléaux, subit pour les empêcher detrop sélever, et leur propre poids suffit pour opérer. Les fléaux, au lieudêtre brisés et contenus par des bandelettes de cuir, sont réunis à la vergepar une mortaise chevillée et contenue par un lieii do fer , cle façon que laverge et le fléau foraient ensemble un angle obtus , comme il est avoir dansla figure. Chaque fléau est une espèce de battoir crénelé qui lait, par unseul coup de chûte, autant deffet que les coups récidives de quatre fléaux.Sil y eu a huit adaptésau cylindre, commedans la figure le tour du cylindrese fait aussi vite quun coup de fléau donné à lordinaire ; et le cylindre faisantdans sa révolution lever deux fois chaque fléau , il est donc aisé de voir queFaire de la grange sont posées les gerbes, reçoit, par cette progressionsur le nombre de huit battoirs, soixante-quatre coups équivalent à un coupde fléau ordinaire, ce qui lait un avantage réel dans la célérité de la main-dœuvre, et dans la perfection de la bataison. Quant à la fatigue, elle estbien moindre pour les moteurs, puisque le mouvement sen fait par le moyendune simple manivelle.

Deux hommes dont lun tourne le cylindre, et Fautre est occupé à pousseren avant les gerbes sous les coups des fléaux ou des battoirs, peuvent doncpar ce moyen faire autant douvrage que soixante-quatre hommes.

Lon peut adapter un levier sous laxe des fléaux , qui les tient élevés tousensemble , pour manœuvrer la machiue dans la grange.

Ce moyen économique et avantageux mérite la préférence sur tous ceuxemployés à cet objet jusquà ce jour.

Explication de la Machine à battre les grains ; (planche KJ1II

A. Machine , vue doptique.

B. Lien de fer qui assujettissent les battoirs ou fléaux..

C. Empoigne pour avancer ou reculer la machine,.

D. Axe dés fléaux.

E. Axe des ressorts..