les Services Etrangers. 5 lfias (a) fournir un autre Avocat à celui (a)Rcfutdont la Cause lui farcit tréssusfe&e. P CÍ S‘ 1 7 1
Apparemment j très -sujpeèíe ne veutdire là que douteuse , autrement l’exein-ple ne quadreroit pas à la Règle. Surce pié là, contre quelle maxime de mo-rale pécheroit un Avocat, qui diroit àson Client : „ Vôtre Cause me paroit„ douteuse \ je ne veux pas m’en char-„ ger ; mais je puis me tromper 5 ad-„ dressés vous à un tel, honnête hom-,, me, plus habile, ou plus exercé que„ moi fur les matières que vôtre QueC-„ tion regarde , je le prierai d’y donner„ toute son attention ?
Supposons que ce second Avocat, a-près un mûr • examen, trouve la Causemeilleure que le premier > qu’il la plaide,
& la gagne : Pourra-t-on dire ( supposéqsselle soit injuste en elle même ) quecelui, qui a conseillé au Client des’addrestfer à lui, soit le moins du monde res-ponsable de cetre injustice ?
On voit par là, qu’il n’est pas toujoursdeffendu d & fournir des secours, lors mê-me qu’on ne doit pas soutenir en per-sonne une injustice, ou manifeste, ouprésumée ; pourvu que lqs secours qu’onfournit, ne se donnent pas dans l'imen-tion de favoriser l’injuítice, comme je f airemarqqé sur le Principe précédent deD 2 mon
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