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me un des principaux soins duGar-de-Magafin est la conservation desgrains & des farines, il doit se pro-curer des lieux suffisamment dans lamême Ville pour les mettre & danslesquels ils ne souffrent point.
Quand le grand entrepôt est rem-pli , on choilit des entrepôt! ou Ma-gasins de secours au rez de chaufféeou au premier étage au plus, a finde décharger promptement, ce quiest toujours utile, particulièrementà f égard des bateaux, & pour épar-gner les Ouvriers, car la hauteurles tué , & il en faut un plus grandnombre.
Les Magasins d’entrepôts de Voi-tures par 'terre sont toujours dansde grandes Villes non-seulement àcause cle la sûreté, mais encore par-ce qu’on y trouve plus facilementdes Voitures & dans les environs.
Les entrepôts de Voitures par eaurétablissent au Port le plus commo-de & le plus voisin des Magasins dela Province où l’on achète.
ENTREPOT pour la Mari-ne : c’est un Port de Mer, où l’ona établi un Magasin pour y recevoirles Marchandises, qui doivent êtretransportées ailleurs. Ce mot sedit auífi d’un Magasin, où une Com-pagnie de Négocians fait mettre sesmarchandises dans quelque Ville decommerce que ce soit.
ENTREPRENEUR LesEntrepreneurs sont appliqués à bienconduire les Ouvrages qu’on leurpropose. C’est aux Officiers Géné-raux à tenir la main à ce que la ja-lousie ne faste rien entreprendre au-dessus du prix juste des Ouvrages,afin de n’être pas obligés à faire denouveaux marchés à la folle enchè-re du prémier Entrepreneur.
ENTREPRENEUR des Vi-vres. Voyez M U N I T I O N N A I-R E.
E N T R E P R ENEURS desManufactures d’Armes. Us fontobligés par POrdonnance' du 10.
Juillet 1722. de tenir un Registre,où soient transcrits les noms de tousles Ouvriers travaillans & employésdans la Manufacture, & ce Registredoit être vérifié & visé par les In-specteurs, dc Contrôleurs, fautedequoi il est nul.
Les causes mues & à mouvoir en-tre les Ouvriers & l'Entrepreneur,pour raison du service de la Manu-facture, sont jugées parl’Intendantou le Commissaire Ordonnateuremployé à Charleville ou à Mau-beuge, fur le rapport de PlnfpecteurÓc du Contrôleur, & à la réquisi-tion de P Entrepreneur.
Un Ouvrier qui est redevable àPEìitrepreneur ne peut quitter laManufacture qu’il 11’ait enfierementsatisfait, sous peine d’ètre misen prison.
ENTREPRENEUR dc,Fourrages ct du pain de Munition.Par les Ordonnances du 4. Novem-bre i6;r. & 10. Octobre 17m. lesCommissaires des Guerres sont obli-gés de délivrer une Copie de leursExtraits des revues à chaque Entre-preneur de la fourniture du fourrage& du pain de munition, lorfqu’ilen est fourni aux Trouppes, dontils ont la police. Voyez muni-tion N A I R E.
ENTREPRENEURS Géné-raux des Etapes : Par l’Ordonnan-ce du 14. Juillet 1727. les Intendanssont obligés de remettre les Extraitsde toutes les routes qui leur fontexpédiées, pour faire passer dansleur département, tant les Troup-pes de Sa Majesté, que les recrue,& remontes, à l’Entrepreneur Géné-ral des Etappes de leurs de'parte-mens, asin qu’ils puissent connoître& faire connoître aux Entrepreneursparticuliers celles fur lesquelles l’e-tape doit être fournie.
Ces Extraits de routes & le, re-vues envoyées par les Officiers Mu-nicipaux fervent à faire la vérifica-tion de la dépense des Etapes, avant
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