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Tome I.
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1241-1242
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se pratique encore aujourd’hui.Un Maréchal des Logis dans laCavallerie, un Sergent dans l'In-fanterie, veille ou du-moins doitveiller à ce que le Cavalier ou leSoldat de fa Compagnie salle unbon usage des gratifications qu’ilpeut recevoir tantôt du Prince tan-tôt du Général, quelquefois de sonColonel, ré même de son Capitaine.

Quand le Roi juge à propos defaire des gratifications à ses Troup-pes, ce qui ne se fait qu’en teinsde guerre, elles font distribuées parRégiment, & reparties dans chaqueCompagnie. 11 y a des gratifica-tions particulières qu’un OfficierGénéral fait de lui-même, quandil est témoin de quelque actiond’éclat.

Si l’on gratifie les Soldats, ongratifie suffi les Officiers, qui, furle témoignage du Général, le fontle plus íignalés. Aux uns le Roifait distribuer une somme d’argent,& aux autrés selon le mérite defaction il accorde des pensionsannuelles.

GRATOIR, petit ferrementdont on fe sert pour nettoyer lachambre & Paine d’un mortier, &le boulet du mortier à éprouverla poudre.

GRAVE: ce mot signifie parmiles Equipages de Terre-Neuve,un espace plein de cailloiiage surle bord de la mer, où les Pêcheursfont sécher au soleil leur morueré d’autres poissons.

* GRAVER; Voyez car-touches pour les artifices despectacle.

GRAVEURS: il y en a plu-sieurs employés ordinairement àréparer les pièces d’Artillerie, &qui sont payés par les Fondeurs.Mais le Grand-Maître n’accordele titre ordinaire de Graveur del’Artillerie, qu’à un des plus ha-biles Graveurs de Paris , qui jouitde quelques prérogatives, ré étale

à fa boutique les armes de I’Ar|tillerie & du Grand-Maître.

GRELIN: c’est le plus petildes cables d’un Vaisiéau , & quisert à l’ancre d’afourche. II ser|auffi à tôlier les Vaisseaux.

GRENADE, est un petit globlconcave, c’est-à - dire, une petit!boule creuse tantôt de fer, quelsquefois de fer blanc, & même d|bois ou de carton, rempli d’upoudre fine, qui prend feu paune fusée mise à sa lumière.grenade se jette à la main dans de»postes où les Soldats font pressé»& particulièrement dans la tranchésré dans un logement de l’EnnemL

I.’invention de la grenade ré dejpots à feu a donné lieu à l’inverjtion de la bombe. On fixe au plutard Prévention des grenades íoilFrançois I.

Une grenade peut contenir cinlonces de poudre. Pour qu’urfgrenade íoit bonne, il faut qu’elllbit bien vuidée, bien ébarbéld’un fer aigre & cassant. Sa humare doit avoir environ six lignade diamètre. On sc sert de petit!lanternes de cuivre, & de bague!tes de bois, avec des maillet!pour les charger, & presserpoudre.

II y a d’autres espèces de grenides, qu’on ne tire qu’au moyed’un mortier à grenades. On s’<sert quelquefois pour roulerhaut d’un rempart dans le fosllafin d’incommoder les Travailleufou les Mineurs.

Les grenades se chargent cornu!les bombes, elles leur ressemblespar leur figure, excepté qu’ell!n’ont point d’anses.

II y en a de grosses de folìqu’on appelle auffi quelquefcbombes, qui font du calibreboulets de zz. & qui pèsent l|livres.

De 24. ré qui pèsent 12. livr

De ió. & qui pèlent 8- livres.