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[Première partie.]
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II
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|»lus cher qu'ils ne vnlai<Mit. — C’était un triste voisinage,pour la maison, que celui des Copeaux et des Bouchers, dépôtsimpurs de la grande ville ; et les vingt-quatre arpents ne ga-gnaient guère à être environnés de marais. — Enfin Ilérouardse fit nommer s ' * ' et mourut. Il n’avait

créé qu’un titre. Ne vous semble—t—il pas qu’un médecin de-vrait savoir au moins mourir à propos?

Cette circonstance, et bien d’autres encore (les grands, leshuguenots et la maison d’Autriche , donnaient tant de besogneau Cardinal), entravèrent l’exécution pleine et entière desLettres Patentes. Mais en 4(Mît, l’édit suivant lut donné ete w ’ t :

« ...Attendu qu’on n’enseigne pointés écoles de médecine« a faire les opérations de pharmacie... le sieur Bouvard nous« aurait supplié que trois docteurs, choisis par lui dans la« Faculté de Paris, soient par nous pourvus pour faire auxK écoliers la démonstration de l’intérieur des plantes, et de.1 tous les médicaments, et pour travailler à la composition de« toutes sortes de drogues, par voie simple et chimique...

« ...Voulons que, dans un cabinet de ladite maison, il soit« {tardé un échantillon de toutes les drogues, tant simples que« composées, ensemble toutes les choses rares en la nature« qui s’y rencontreront, duquel cabinet ledit La Ilrosse aura« la clef et régie, pour en faire l’ouverture aux jours de dé-« monstration...

« Nous avons aussi créé, à titre d’office, un sous-démonstra-« teur, pour l’aider à faire la démonstration extérieure dans leh jardin, duquel office sera pourvu par nous Vespasien Robin,« notre arboriste, chacun desquels officiers vaquera à l’exer-« cice de sa charge, aux jours et heures qui lui seront dési-« gués par notre surintendant... A tous lesquels avons attribué« les gages qui suivent, savoir : à notre premier médecin,