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Lorsqu'on u laissé derrière soi les nouvelles galeries, et dépassé l’alléede tilleuls, on trouve deux grands carrés séparés par un bassin. Ce sont lescarrés Cliaptal.—Là, on cultive en pleine terre, on ' " et naturalise
les plantes étrangères herbacées vivaces.
Remontons la grande allée qui lait lace et qui sépare les deux grandesserres.
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— Pensez-vous vraiment que la main de l’homme ait élevé ces gracieuxasiles! ne dirait-on pas plutôt qu’ils doivent leur existence à un souffle,comme les perles!—là dedans, il y aune forêt majestueuse, une forêtdu nouveau monde?—Il y a plus encore... mais d’autres guides se pré-s pour vous introduire dans ce temple aérien.— Les arbres, les
végétaux qu’il abrite doivent aimer l’illusion qui y règne; — leur feuillagedoit, à la plus légère agitation, caresser les vitres qui simulent avec tantd’art le grand air et la liberté !
Regardez : vous avez à gauche le grand , à droite le petit labyrinthe, et,’ ” action de ce dernier, un riche parterre où les arbres exotiquesles plus rares viennent se ranimer un peu au soleil pendant la belle saison.— Un bassin, en forme de coupe, portée sur un pied, sert comme d’asileaux ■ atiques, vivant à l’ombre et à l’humidité qui régnent autour
de lui. Singulier contraste que celui de ces arbres et de ces plantes cher-<’ s le même parterre les éléments opposés de leur existence!
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