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NU': Ml LU K l'AHTIL.
inscrits, luirines sur l'airain : ils soûl la pour la postérité, sans doute : cesoûl Irois grands noms apparemment ! — Trois noms de llàncurs (piidoivent attester à tout jamais <pfavee de la patience et un eustaclie onvient à bout du métal le plus dur, et qu’on peut toujours, en prenant sontemps, dégrader les monuments publies sous la protection des gardiens etde la loi. — Quand la lureur de l’immortalité vous possède, il n’est passi maladroit de la demander au bronze. — Buffon, Cuvier, pour n'avoirsongé qu’à la science, n’ont encore au .Muséum que des statues de marbre.
Reprenons, pour descendre de la grande butte, le chemin que nous avonspris pour y monter, passons encore une fois devant le tombeau de l)au-henton, devant le cèdre du Liban, devant les deux beaux pins d’Italie ; etlorsque nous serons arrivés au pied de la colline, nous lions trouveronsen face d'une éminence humble cl modeste : c’est le petit labvrinllie.
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Quelques promeneurs y font un pèlerinage obscur : — ce sont ceux quiliemienl à se recueillir et à mettre en ordre, peut-être en vers, leurs sen-timents, leurs idées, leurs impressions, — car le labyrinthe a, commeIons les lieux célèbres, ses contours, ses traditions : — les habitués tien-nent à voire disposition une anecdote , ils vous réciteront l'histoire véri-table d’un lion qui, sorti un beau matin de sa cage, s'en alla faire untour du coté du cèdre, où il passa, sans les saluer, mais sans les entamernon plus, devant de jeunes el tendres visiteurs. Kl c'était l'heure ordinairede son appélil!
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