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[Première partie.]
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ours. La lusse qu'ils habitent sépare, au midi, celle Vallée du Jardin bas,cl se trouve en face des carrés de l'école d'horticulture ; école |>rali(|ue,savante et complète, dont la fréquentation est aujourd’hui aussi indispen-sable au botaniste que l’est au médecin l'élude clinique, à l'hôpital. —Admire/ combien les sujets varient au Jardin des Plantes : ici un sujetd’étude, là un sujet d’amusement; mais aussi, remarquez-le bien, iciquelques visiteurs, là l'encombrement et la foule.—On tient peu à ce quel’administration travaille à améliorer la culture des arbres fruitiers; —maison lui sait gré d’avoir creusé de larges bassins où vivent des animauxdont la lourdeur apparente nous distrait, tandis qu’ils profitent, eux, denotre légèreté réelle; — et l’on souhaite que le Muséum puisse réaliserbientôt ce projet dont il avait été parlé, et qui consisterait à creuser denouvelles fosses couvertes, communiquant avec les loges des animaux fé-roces, et dans lesquelles ceux-ci viendraient jouir, de temps en temps, clchacun à son tour, d’une demi-liherlé !

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C’est de la sympathie qu’excitent les ours au Jardin des Plantes ; ilsplaisent, ils amusent, ils surprennent, ils intéressent. On s’arrête, on les re-garde, puis on s’éloigne et l’on revient à eux; il semble qu’on a toujoursoublié quelque chose en les quittant : oui, l’on a oublié, ou plutôt, ou n’a pastrouvé le mot de l’énigme que ees animaux offrent incessamment à l’intel-