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[Première partie.]
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SECONDE l'AHTIi:

Ces singes ont élé fort souvent représentés sur les monuments égyptiens . I.enr criordinaire, ainsi que celui des autres cynocéphales, est un grognement assez facile àimiter. Quand ils sont en colère, leur voix devient forte et retentissante. Quelques-uns reconnaissent, après les avoir depuis longtemps perdues de vue, les personnesqui leur ont anciennement donné des soins.

La Singerie nourrit aussi, et presque constamment, des singes de l'espèce des man-drills (Cliœropilhecus mormon ), habilitai la côte de Guinée. Ils reproduisent parmiles Cynocéphales la particularité remarquable d’une queue très-courte, particularitéégalement offerte par quelques espèces du genre Macaque .

Les Mandrills sont surtout singuliers par la vivacité des couleurs de leur face et dequelques autres parties de leur corps. On n'en possède guère que des jeunes; les adultessont d'une brutalité incorrigible.

Le DRi lI, ( Ckœropitkecus leucnpliœus ) en est très-voisin sous tous les rapports,mais il est plus rare; le premier de ceux qu’ont observés les naturalistes français ap-partenait à un montreur d'animaux; il a élé décrit avec soin par E. Cuvier. La seuleespèce connue de Cynocéphale qu'on n’ait pas encore possédée vivante est celle queM. liuppcl, de Erancfoit, a trouvée sur les montagnes boisées de l’Abyssinie, et qu’ilappelle Cynocepkalus gcluila.

La Singerie nourrissait, il y a peu de temps encore, un joli Pupion d'Afrique, remar-quable par ses formes élancées et par la teinte jaunâtre de son pelage. C’est une espècebien différente do celle qu’on connaît et qui ressemble au Babouin. Il y en a un vélindans la partie de la colleclidn consacrée aux Quadrumanes.

Le genre des Cynocéphales est le dernier de la première famille des singes Pilhèques,qui comprend tous les singes de l’Afrique et de l'Asie. Le Maroc et le Japon sont, del’ouest à l’est, les points extrêmes où l’on en connaisse; et dans la Malaisie , il n’y en aplus au sud, à partir de la Nouvelle-Guinée. La Nouvelle-Hollande, la Tasmanie et laNouvelle-Zélande en manquent également.

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En Amérique', il existe des Singes depuis le Mexique jusqu’au Paraguay .Mais leurs caractères ont dù les faire considérer comme appartenant à uneautre famille que les singes d’Afrique et d’Asie , et on leur donne com-munément le nom de sapajous, en latin Ccbas , par opposition à celuide Pithèques ( Pilhecus ), que reçoivent les précédents. Les Sapajous se par-tagent en plusieurs genres. C ' nos Ménageries , ils témoignent uneintelligence moins variée que les Pithèques; en revanche, ils sont plus douxet plus confiants, et leur âge adulte n’est pas caractérisé, comme chezceux-ci, par une humeur rétive. Ils s’attachent facilement, et savent re-connaître, par leur amabilité, la protection qu’on leur accorde; mais ilssont généralement assez malpropres. Ils ont plus de goût pour les insectes