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[Première partie.]
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L'Ours noir de l'Amérique du Nord (Ursus americanus) est beaucoup plus communi|ue le précédent, et ou eu iiniène souvent en I*'uiope. Il en est de même des omsblancs ou polaires (Ursus mari limas) ; la Ménagerie en u possédé i|n;ilre. Deuxd'entre eux n'ont vécu (pie peu de temps; le quatrième, placé dans une des lusses, asupporté pendant trois ans notre climat, de 1857 à 1841 ; cl le premier, ou le plus an-cien, est celui qui a joui de l'cxistenec la plus longue. On n'a sans doute pas encore ou-blié le singulier mouvement d'oscillation qu'il alfeclait constamment, mouvement queles autres Ours exécutent quelquefois à la vue des chasseurs ou des chiens prêts à lesattaquer. Les chaleurs de l'été faisaient beaucoup soullVir cet hahilanl du pôle; et onétait obligé de lui jeter tons les jours plusieurs seaux d’eau fraîche sur le corps. Kn hiver,il paraissait au contraire fort à sou aise.

On connaît un Ours blanc terrestre, maison croit que c'est une variété de l'Oursterrestre ordinaire. Iteaucoup d'espèces d'animaux, et surtout celle dont le pelage estuniforme, prennent accidentellement la couleur blanche. Les Ours du muni Siuaï sontblancs comme ceux du pôle, et il est probable que les Ours blancs de Mysie, décritspar l'auteur du livre de il/irnfct lilrns , et même le grand Ours blanc que l’toléméePhiladclphc lit voir à Alexandrie , selon Callixène le Itbodieu , étaient de celle race.Albert le Grand paraît être le premier écrivain qui ait parlé du véritable Ours blancpolaire.

2. blaireau (Meles). On pourrait faire au sujet du lllaireau d'Lurope la mêmequestion que pour les Ours ; y en a-t-il plusieurs espèces? La négation parait ici,quoi qu’eu disent quelques chasseurs, la réponse la plus conforme à la vérité.

Nous ne citons cet animal que pour parler des espèces exotiques, qui appartiennentà la même famille naturelle, telles que le Hilton laveur , le Crabier, le Coati et le Kin-kajou ou Polio , qui nous arrivent quelquefois vivants. Tous ces animaux, en apparence