M !•: N a (. 1 .1; i i. trv,
le -Mouion lilanc, à !<•!<■ noire, d'Abyssinie, dont nous parlinns tout a l'heure, a la•ineue renflée par mie grande quantité de graisse. Le même caractère se présente avecpins de développement cncoie chez quelques attires Moulons africains, dont la riche col-Ifciion d'animaux domestiques du Muséum «lire des exemples.
P '
mi
ïü_i!
. *&*•* ». ; i
Mouton* irAl'yt’sinif
Dans aucun autre pays on n'a encore signalé une semblable parlicularilé. loi Ahys-
s * n >e, au Cap, etc., il y a des l> aux de ces Moulons, et certains. prennent
"ne telle masse de graisse, qu'au rapport des voyageurs, on est forcé de les atteler à unePetite brouette sur laquelle repose leur singulier fardeau. D'après MM. Verreaux frères,'l"i ont longtemps séjourné au Cap de Bonne-Kspérance où ils ont fait de nombreuses•'olleclions d'hisloire naturelle et des observations non moins précieuses, le Prolèlc vilprincipalement de la graisse de ces Moutons. Le IVolèlc est un carnassier dont les"Hures, le pelage même, sont tout à fait comme chez les Hyènes; mais il a les dents'"achelières si faibles et si rudimentaires, qu'il lui serait impossible de mâcher de la chah< '°mme le font ces animaux.
H v a des Chèvres cl même des Boues qui manquent de cornes; mais ce caraetèie estplus rare chez eux que chez les lîeliors qui, dans certaines races, le ftloulon a tete noire,
I