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Deuxieme partie.
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leur nourriture, oui les pattes grêles, excessivement longue!;, cl semblentmontes sur des reliasses :

l u jour sur ses longs pieds iilliiit je ne sais oùLe Ilcron au long lier, enunnnclié «l'un long cou.

(liiez les Oiseaux «|ui habitent les eaux profondes, les pattes sont palmées.e esl-a-dire qu'entre les doigts s’étend une membrane «pii tu; les empêche pasde s’écarter ni «le se rapprocher, et fait «lu pied une véritable nageoire, Lutin.« liez les Oiseaux <jui ont. besoin d'une position verticale pour grimper le longdes arbres, le doigt externe se porte en arriére, à côté du pouce, d’où il résulte«pt’ils ont deux doigts seulement en avant : le Perroquet cl le Pivert sont, dansce cas.

l’n mot maintenant sur ces organes «pii. par la rapidité et la force de leursmouvements, soutiennent l'Oiseau dans un milieu aussi lluide «pie l’air. Lesplumes «pii les composent portent le nom de pennes.

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('.elles «pii appartiennent aux ailes sont appelées rémiges, mol «pii signifierames. Les rémiges qui partent de la main, c’est-à-dire du carpe, du métacarpeet des doigts, sont au nombre de dix : on les nomme rémiges primaires; en avantde celles-ci naissent les rémiges bâtardes «pii sont fixées à l’os du pouce, et for-ment dans le pli de l’aile une sorte d’appendice supplémentaire; en arrière desrémiges primaires, sont les rémiges secondaires, dont le nombre varie ; elles

{ T. Tectrices ou couvertures. — 1* H. Pennes bâtardes. — II P. Rémiges primaires. — K S. Kémige *secondaires. — P S. Pennes scapulaires.