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lés dans des mura il les épaisses, dans des trônes d’arbre, on même dans desblocs de plâtre. Les ouvriers des carrières rencontrent, souvent des pierres qui,brisées sous le marteau, leur offrent un Crapaud vivant renfermé de toutesparts comme dans un moule, ce qui permettrait de penser que la pierre s'estdurcie autour du Crapaud, et que l'incrustation du lteptile date d’une époquetrès-reculée; mais il est bien plus vraisemblable que l’asile du Crapaud com-munique au dehors par quelque trou qui se sera bouche accidentellement ouqui aura échappé à l’observation. D’ailleurs le plâtre est poreux, et laisse pé-nétrer un peu d'air, qui suflit au Crapaud : c’est ce que démontrent les expé-riences faites, en 1817, par M. Edwards : ce savant naturaliste a placé sous l’eaule plâtre qui renfermait des Crapauds, et ils ont bientôt péri. Quant à leurséjour séculaire dans le cœur du bois des arbres, dont les couches se seraientsuccessivement formées autour d’eux, on manque à cet égard de documents ân-es, mais des différents faits que nous venons de citer on peut au moinsconclure que les Crapauds consomment très-peu d’air, et peuvent supporter uneabstinence presque indéfinie.
A
Crapaud commun.
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