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antennes ont leur massue solide , c'est-à-dire formée d’articles très-serrés; resantennes se logent dans des cavités courtes pratiquées sous les angles anterieursdu corselet; le corps est court cl bombé, et tout couvert de pelites écailles ca-duques: tel est I'Antiirene a dan es ( B y ri lins vcrbaxci, de Linné ' qui estgrise en dessus, d’un jaune roussâtre en dessous, avec les angles postérieurs ducorselet, deux bandes transversales sur les étuis, et une tache près de leur extré-mité, de couleur grise. La larve vit dans les matières animales sèches ; l’Insecteparfait paraît, sur les fleurs; il a à peine deux tiers de ligne de longueur. —L’A N t iikèîs k a broderie i Anthrenus pimpinelliv, de Fahricins’l est longd’une ligne, noir, couvert en dessous d’écailles blanches, mélangé en dessus denoir, de rouge et de blanc; les élytresont près de leur hase une large bandeblanche, sinuée, transversale ; leur extrémité a des ’ s ou des traits blancs.Cet Insecte est commun sur les fleurs, ainsi (pie le précédent, et comme lui ilpénètre en volant dans les maisons, où il est attiré par les matières animalessèches et conservées. .Malheur aux collections d'histoire naturelle, et surtoutd'insectes, où il a pondu ses ont fs! Les larves (pii en sortent dévorent tout, etne laissent que les élytres et les pattes. Elles sont cependant très-petites; leurcorps, long de une à deux lignes, est court, gros, mou, couvert de poils, versles côtés postérieurs surtout, formé de douze annea.iix, dont les trois premiersportent six pattes écailleuses: la tête est armée de, deux fortes mandibules. Ceslarves ne grossissent qu’en changeant, de peau, et la dernière dont elles se dé-pouillent leur sert de coque pour passer à l’état de nymphe. Cela vient de cequ'elles ne peuvent trouver dans les dépouilles animales dont elles se nourris-sent les matériaux d’une coque soyeuse.
Les Byrrhes se reconnaissent à leurs pieds qui se contractent complète-ment sous leur corselet ; ils sont courts et bombés, et se trouvent à terre dansles lieux sablonneux : nous vous citerons seulement le Bvriihe ri i.in, e ; liyr-vluis piluln, de Linné ) qui est long de trois à quatre lignes, noir en dessous,bronzé-noirâtre et satiné en dessus, avec de petites taches noires, entrecoupéespar d’autres plus claires, disposées en lignes. Cet Insecte est très-commun danstoute l’Europe. 11 contrefait le mort au moindre accident, et l’on dirait alorsqu’il est entièrement privé de pattes. C’est la forme presque sphérique qu’ilolfre alors, qui lui a fait donner le nom de Pilule.
Famili.e des Palpicoupjes. — Les l’alpicornes ont, comme les Clavi-cornes, les antennes terminées en massue, et ordinairement perfoliées; maisces antennes n’ont au plus que neuf articles ; elles sont insérées sur les côtésde la tète, à peine plus longues qu’elle, et que les palpes de la mâchoire, sou-vent même plus courtes que ces derniers organes ; le menton est grand et enforme de bouclier; le corps est, ovoïde ou hémisphérique, bombé ou voûté. Lespieds varient chez les uns, ils sont élargis pour la natation, et ne présentent quequatre articles aux tarses ; chez les autres, ils sont propres à la marche, et lestarses ont cinq articles bien distincts. De là deux grands genres dans la famille :les lltplroplnles et les Sphéridies.
Les Uijtlvoplnlcs, ainsi nommés à cause de leurs mœurs aquatiques, ont leursantennes terminées par une massue ovalaire; leur sternum est relevé en carène,et se prolonge postérieurement en une longue pointe; leurs palpes maxillaires