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aplali et le corselet orbiculaire ou en trapèze; les antennes (lu mâle sont enpeigne, et celles de la femelle en scie; les élylres s'élargissent à leur extré-mité.
La Pvrorhrc crarlate.
Telle est la Pybocuue écarlate (Pijrovlirna coccinea, de Fahricius),nommée vulgairement la Cardinale. Ce bel Insecte a six lignes de long sur troisde large; sa tête est noire ainsi que tout le dessous du corps; le-corselel clles élytres sont d’un beau rouge écarlate, l'écusson est noir. On le trouve enautomne sur les baies. — Les Noloxes ont des antennes qui grossissent insen-siblement, et se composent presque entièrement d’articles en forme de cônerenversé; le corselet est divisé en deux nœuds globuleux, le corps est oblong.— L’espèce la plus remarquable de ce genre est le Notoxe cücci.leAntlticus monoceros, de Fabricius); elle est longue de deux lignes; le corpsest velu et d’un fauve clair; la tête est noire avec le devant et les antennes dela couleur du corps; le corselet est noir, avec les côtés , le bord postérieur etl’extrémité de la pointe fauves : cette pointe est formée par une élévation etun prolongement avancé de la partie antérieure du corselet; le dessus de cettecorne est rude et inégal ; sa base est coupée à angle droit ; l’extrémité est planeavec les bords crénelés ; les élytres sont finement et vaguement pointillées, avecune tache autour de l’écusson, une un peu plus bas, près du bord extérieur,et une bande transverse au delà du milieu, noires. Cet Insecte habite toutel’Europe; on le trouve sur les feuilles des arbres et plus souvent à terre, où ilcourt très-vite.
Les Métoés se distinguent des autres genres de la famille des Trachélides parleurs tarses, dont les deux crochets sont profondément divisés et paraissentdoubles. La tête est grosse, large et arrondie en arrière; les élytres sont unpeu inclinées sur les côtés, c’est-à-dire disposées en toit écrasé et arrondi. —Ces Insectes dévorent les feuilles des végétaux ; ils 11e cherchent pas à s’échap-per des mains lorsqu’on les prend; mais, repliant leurs antennes en dessousdu corps, et baissant la tête, ils ne donnent plus aucun signe extérieur de vie.Plusieurs alors font sortir des articulations de leurs pattes une liqueur hui-