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no sont marquées a la surface ijne par une légère élévaliuii. Le 1‘imiier de Che-val les allire, ni. celui du l'orc les repousse, suivant Seopoli. Si on place du fu-mier de Vaclio auprès d’un terrain qui renferme des Gourtilières, elles s’y trans-portent, et l’on peut, au moyen de ce piège, en détruire une grande quantité.Le cliant du mâle, qui se fait entendre le soir et pendant la nuit, est doux etassez agréable. L’instrument qui l’exécute réside dans les élytres ; il y a à leurbord interne une portion membraneuse, en forme de talc ou de miroir, qui, ense frottant rapidement contre la lame correspondante, produit le son dont nousparlons. La femelle se creuse en juin et en juillet, à six pouces de profondeur,une cavité souterraine, arrondie et lisse à l’intérieur, où elle dépose trois àquatre cents œufs. Ce nid, avec la galerie qui y conduit, ressemble à une bou-teille dont le col est courbé. Les larves éclosent au bout d’un mois. Aussitôtelles commencent à manger les racines des jeunes plantes qui se trouvent à leurportée; elles vivent en société jusqu’à leur première mue, qui a lieu trentejours après leur naissance : à dater de ce moment, elles se dispersent.
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l.e (irillon «les champs.
Le l«isiu,o> des champs (Gryiius vautfjeatris, de Liane ) lia pas de piedspropres à fouir la terre, et la femelle porte à l’extrémité de son abdomen unetarière saillante formée de deux lames juxtaposées, à l’aide de laquelle l’animalplace ses œufs dans l’endroit qui lui convient. Sa longueur est de dix à douzelignes; il est court, épais, noir; la tète est grosse; le corselet porte quelquesimpressions; le dessous des cuisses postérieures est rouge à la base; la tarière