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Tome premier.
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tenant la force qui a comprimé l’air dans leTuïau, il ne faut que cakuler celle qui estnécessaire pour faire crever la bombe. Sui-vons M. Dejaguliers dans son calcul, dontle résultat est étonnant.

Le diamètre intérieur de la bombe étoit de6 pouces Sc demi. Elle étoit épaisse à son ori-fice d’i, í , Sc à son fond d’i , 9. Si l’on sup-pose que l’épaisseur fût par-tout la même ,c’est-à dire, d’i , 2 pouces, l’aire de la coupemassive de cette fphere creuse par un grandcercle, fera de 19,71 pouces q narrés. Il s’a-git donc de connoître la cohcrencede la bom-be dans toute cette superficie. Dans certevue, M. Dejaguliers fonde Ion calcul furune expérience de M. Muschmbroik , publiéedans son Introduciio ad coharentiam Corpo-rum,pag. 505. Cette expérience est qu’unfil de fer d’f^ du pouce du Rhin de diamètre ,étant tiré perpendiculairement en bas, a sou-tenu , avant que de fe rompre, un poids de450 livres d’Amsterdam. Comme cc fil de ferétoit battu , Sc que la bombe de M. Dejagu-liers ne l’étoitpas, ce Docteur y a eû égard dansson calcul, en supposant la bombe oeaucoup jplus mince qu’il ne devoir la supposer effecti-vement. Tel est après cela son calcul.

Le diamétrede la bombe étoit de 6^, son épais-seurji, 1 pouces. Donc l’aire de la coupe trans-versale de cette épaisseur étoit de ,

c’est-à-dire , à p. ' près 1 ; f pouces quartés.Le pied du Rhin elt à celui de Londres comme139a l; s. Or le fil de fer, dont s’éroit serviM. Muschenbroek dans son expérience, n’avoitqu’75 de pouce du Rhin, c’est-à-dire ,fjT5 %pouce? Anglois. Ainsi l’aire de la coupe trans-versale de la bombe étoit de 77777333 “ P euprés 7 fyr de pouce quarré.

Tout cela posé, M. Desaguliers fait cetteréglé: si 450 livres d’Amsterdam ont rompuune épaisseur de fer égale à 7777 de pouces,combien faudra-t-il de pareilles livres, pourrompre une épaisseur égale à 13 \ pouces îVient au quatrième terme 72230 livres d’Amf-terdam , pour rompre la bombe, qui valent6811 ié livres Angloises, la livre d’Ams-terdam étant àcellede Londres, comme 93 á100. Mais l’aire du cercle intérieur est de 3 37s pouces , Sc le poids d’une colonne de l’at-mosphere sur un pouce quarté est de 15 li-vres 5 onces environ. Donc le poids de l’at-mosphere sur Taire totale du cercle est à peuprès de 608 livres 6 onces. Divisant 681116par 508 , le quotient est environ 1340. Ainsil’air contenu dans le tuïau , a été comprimépar une force égaie au poids de 1340 atmos-phères. Par conséquent il a été réduit dans unespace 1540 fois plus petit que celui qu’iloccupe naturellement. On suppose ict que le

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I fer de la bombe est aussi fort que celui du[ fil. Cela n’est pas. Le fer battu du fil est plusfort que le fer fondu, dont la bombe de M.Dejaguliers étoit faire. Il faut donc dimi-nuer en même raison le nombre 1340. Etceci dépend d’une nouvelle expérience quece Docteur n’a pas faite, & qui n’a qu’unrapport très - éloigné au fond de celle - ci.( Cours de Physique Expérimentale , Notes<ur laIXeLeçon, par W. Dejaguliers. )COMPUT. Terme de Chronologie. Calcul dela supputation des tems, qui sert à regler leCalendrier, Sc les Fêtes de l'Eglise, les Ca-lendes, les Nones, les Ides , les Indictions »Scc. ( Voie\ CALENDRIER. FETES MOBI-LES , CALENDES , NONES . IDES, IN-DICTION , Sec.)

CON

CONCHILE. Ligne courbe, qui s’approche tou-jours d’une ligne droite , fur laquelle elleest inclinée, Sc qui ne la coupe jamais. Pourla décrire, on tire deux lignes à angles droits,fur l’une desquelles on choisir un point pourcentre , d’oíi l’on tire une infinité de raïons ,qui coupent la transversale. On prendaprès cela fur chacune de ces lignes, ouraïons des parties égales , en commençantau-delà de l’interíection de la ligne transver-sale. Alors on a plusieurs points marqués, parlesquels on fait passer une ligne. C’est cette li-gne actuellement décrite qu’011 appelle Con-chile. Elle est mieux connue (bus le nom daConchoide. Vóie^ donc CONCFIOIDE.CONCHOIDE. Courbe du troisième genre in-ventée par Nicomede. On peut concevoir ainsila génération de cette courbe. Une ligne A C,

( Planche IX. Figure 82.) étant menée , qu’011faste mouvoir autour d’un point P une autreligne B P, de telle forte que les parties N M au-dessusde la'digne A C soient égales. La ligneM B M , qu’elíe décrira, fera une Conchoide .Si le même mouvement fe faisoit en bas »c’est-à-dire , au-dessous de la ligne A C, o»auroit une Conchoide O R O. La supérieures’appelle Xipremiere Conchoide , & l’infétieurela Jeconde. On forme l’une Sc l’autre en même-*tems par rette construction.

Soit la ligne droite A C, fur laquelle 01t.éleve la perpendiculaire B P. Du point P »menez plusieurs lignes droites, telles qusP M , coupant M P en N. Qu’on fasteN M = NO,BS —SR. Alors la ligne .que donneront les points M M , lera la pre-mière Conchoide , Sc celle que donneront lespoints O O , la seconde.

De cette construction il fuit que si B Tcroît, T S décroîtra jusques à approcher con-tinugllement de la ligne A C. Pat la merns

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