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noître pour soutenir ce que i’avance.
II y a en Astrologie deux sortes de Con-jonctions , la Conjonction grandi , &c la Con-jonction trìs-grande. La premiere est la Con-jonction pure Sc simple de Jupiter Sc Satur-ne , qui íont des planètes íupérieures. CesConjonctions arrivent tous les 20 ans. Lors-que la Conjonction de ces deux planètes ar-rive au commencement dubclier, alors la Con-jonction est tr'es-grande. Celles-ci ne se fontque de 800 en 800 ans. La premiere de cesConjonctions est arrivée, selon Kepler , 4000ans avant la naissance de Jesus-Christ ; Scelle a signifié le commencement du mondeSc la chute A' Adam ; la seconde $200 avantJesus-Christ du rems A' Enoch , Sc elle adésigné le brigandage des fondations desVilles, Sc les inventions des arts ; la troisiè-me , 2400 avant Jesus-Christ du rems deNoé t où elle a annoncé le déluge universelSc le renouvellement de la terre ; la qua-trième » qui est venue 800 ans après du remsde Moise , les aftliétions de l’Egypte , la sor-tie des enfans d’israel , Sc la loi écrite ; lacinquième, 800 ans avant Jesus-Christ,tems où vivoit le Prophète IJaie Sc Romulus ,premier Roi des Romains, a été remarqua-ble par l’instirution des Jeux Olympiques,la fondation de la Ville de Rome, Sc Férenouvelle de Nabonafiar; la sixième, où na-quit Jesus-Christ Sc l’Empereur Auguste ,a eu pour évenement l’état storifiant de laMonarchie Romaine, fous cet Empereur & lanaistance de Jesus-Christ; l’évenement de laseptième du tems de Charltmagne, est la trans-lation de l’Empire des Romains aux Francs ;la huitième, 1600 ans après Jesus-Christdu rems du Pape Grégoire, a signifié la réfor-mation du Calendrier, l’Ambassadedes Roisdu Japon au Pape , Sc trois nouvelles étoilesau firmament ; la neuvième enfin qui ar-rivera Tan 2400 signifiera la fin du monde.{ Riccioli Almag. nov. L , VII. Secl. V.Ck. ,0.)
CONJONCTIVE. Terme d’Optique. Mem-brane de l’ceil, qui le couvre par devant.On la divise en deux parties , dont une fereplie vers le bord de l’orbite de l’œil ; Scdont l’autre couvre la moitié antérieure duglobe où elle est adhérente à ía tunique al-buginée. Par rapport à cette double fonc-tion, M. Winjlow a cru qu’on devoir distin-guer deux sortes de Conjonctives , la Con-jonctive de l'œil, Sc la Conjonctive des pau-pières. Celle de Pœil n'est adhérente que parun tifiù cellulaire , qui la rend lâche &comme mobile. En la pinçant, on l’écartede la tunique albuginée ou tendineuse. Parelle-même, cette membrane est blanchâtre;
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& comme elle est transparente, elle paroîésur la tunique tout-áfait blanche. Ces deuxmembranes forment ensemble ce qu’on ap-gelle le Blanc de R œil.
La Conjonctive des paupières est très-adhé-rente. Elle est fine Sc parsemée de vaisseauxcapillaires totalement sanguins. D'une quan-tité de pores imperceptibles, dont elle estcriblée , il fort une sérosité. ( ExpositionAnatornique de la Jlructure du corps humain.Par M. IV n slow , T. IV. )
. En général la Conjonctive , suivant rousles Physiciens, ne sert qu’à la structure del’œil, Sc ne contribue nullement à la vision.M. Mufchenbroeck veut que les raïons deçobjets fur cette membrane y tombent à pureperte. Je pese ailleurs ce sentiment. VoïerVISION.
CONJUGUE’. Epithete qu’on donne en Géo-métrie à la jonction de deux lignes. On ditAxe conjugué , Diamètre conjugué , pourexprimer deux axes , deux diamètres qui secroiíent. Voie ^ AXE. Quand on a décrit surdeux axes Conjugués des hyperboles , on les-appelle Hyperboles conjuguées. Dans ce gen-re on peur en avoir quarte. Soient les deuxlignes A B , C D , qui se croisent au point E„( Planche II. Figure 90.) Qu’on décrive surces lignes, les hyperboles H A H , HDH,HBH, HC H. Les hyperboles opposées fe-ront des hyperboles conjuguées I’une à l’autre-CONOIDE. Solide engendré par la révolution;d’une courbe autour de son axe , ou autourd’un de ses diamètres, ou autour de touteautre ligne. Il y a des Géomètres qui ne dé-fmiííënc pas si"généralement le Condide. ParI ce mot, ils entendent un solide formé par[ la révolution d’une section conique autourde son axe. Comme l’on ne connoît dansles sections coniques que trois courbes, ils’enfuivroit de cette définition qu’il n’y au-roit que trois sortes de Conoïdes ou tour auplus quatre ; parce que l’ellipse seule peuten former deux en la faisant mouvoir autourde son grand ou de son petit axe. Quandc’est le grand axe qui se meut , le corps qusqui en résulte est nommé Sphéroïde allongé ,Sc si c’est le petit qui îa produit, Sphéroïdeapplatt. Voïeq SPHEROIDE. Le Condideparabolique vient de la révolution d’une pa-rabole autour de son axe, Voie1 PARABOLE.Et pour le Sphéroïde hyperbolique , Vdie[ HY-; PERBOLE.
Mais , si Fon ne veut point admettre d’au-tres Conoïdes , comment appellera-r-on lesolide engendré par la révolution de la Cis-soïde autour de la ligne AB ( Planche IV.Figure 58. ) comme axe? Quel nom donne-ra-r-on au solide qui est formé par k révolu-