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cejst Dìatriba de averjìont casti. Par MartinSchoochius, Professeur de Philosophie &d’Bistoire naturelle en Hollande ; -De Ma-f;nete Ruiner, curandorum. Par Vun-Helmont.De Abditis rerum caufis. Par Fernzl. Discoursfur la Poudre de sympathie. Par le ChevalierDigby. Traité sur les Sympathies & les An-tipathies , imprimé dans le Recueil de dijsé-rens Traités de Physique , &c. Tom. 1 . ParM Deslandes , Sc trois Ouvrages qui n’ontpas un rapport h intime avec les antipathiesde la Philosophie corpusculaire , mais danslelquels on trouve des choies hngulieres.Le premier est intitulé : Mujìca incantans,Jive Poema exprimens Muficce vires , juvenemin insaniam adigentis & Mufti inde pericu-lum. Aurhore Roberto South. Le second,Phomurgie de Kirker , se le Traité de l’Har-monie au P. MerJene , le dernier. ]
Tant de choses si extraordinaires chagri-nent les Partilans des Corpuscules, fans lesconvertir. Ils posent d’abord pour principes,que la délicatesse de nos organes , dont nosíentations dépendent , vient de la délicatessedes filets nerveux , qui ont plus ou moinsde facilité à recevoir l’impression des objetsextérieurs ; Si que ces filets font distribués enpetites houpes. Ainsi puifqu’il émane, dit-on,des Corpuscules de tous les corps, ces Cor-puscules doivent faire impression fur ces hou-pes , Si suivant ces impressions causer de lajoie ou de la tristeise ; de l’amitié ou de lahaine ; du goût, ou de dégoût , Sic. Malgrécette raison physique fL crois qu’il y a avectout cela quelque chose de vrai dansles versluivans ;
H cf des nœuds secrets, îles des sympathies,Dont par le doux accord 7 c s âmes afortiesS'aiment Tune & Vautre & fi laififentpiquer,Par ces je ne fui quoi , qu on ne peut ex-pliquer. Corn.
II est peu d’Auteurs qui aïent écrit e.vproses o [wt la Philosophie corpulculaire., sil’on en excepte le P. Le Brun , dans sonTraité des Pratiq. jhperf. Si de Vallemont(tíag. divinatoire. )
CORINTHIEN. Ordre Corinthien. Termed’Archirccture civile. Voie^ ORDRE.
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CO-SECANTE.Sécante d’un arc qui est le com-plément d’un autre arc à po dégrés.
CO-HNUS. Sinus droit d’un arc , complémentd’un autre arc à <to dégrés.
COSMIQUE. Lever Cojinique , coucher Co mi-que. C’est le lever ou le coucher d’un astreavec le loleil.
COSMOGRAPHIE. Suivant son édmologie,
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ce terme signifie description du mor.de, d»ses parties , de leur nombre , de leur gran-deur Sc de leurs propriétés. M. O^anam ,pour simplifier cette description , divise lemonde en trois parties. D’abord c’est lemonde supérieur qui comprend les cieux ôcles astres, Si qui est divisé en cinq parties.(Voie{ SPHERE.) 11 s’agit encore là dumouvement des astres Si de la constitutiondes cieux, c’est-à-dire, de la matière qui lescompote. Ceci demande une discussion Astro-nomique Sc Physique, qu’on trouvera auinot Systeme. Le fécond monde , qui estinférieur à celui-ci, regarde les élémens Sctout ce qui en dépend. Voie? ELEMENT ScMETEORE. Enfin , le troisième est totale-ment pour la terre & les eaux. Voie^ TERRE.-Et voilà à quoi toute la Cosmographie se ré-duit,
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CO-TANGENTE. Tangente d’un arc qui estle complément d’un autre arc à po dégrés.
COTE’. On Jfait quelquefois usage de ce moten Géométrie pour exprimer la partie du cir-cuit d’une figure.
Coté d’un Nc^r&nE. Terme d’Arithmétique..L’un des nombres par la multiplication du-quel L’autre est formé. Ainsi z Si 4 font lesCotés du nombre plan 8 ; z, 5, 4 font lesCôtés du nombre cubique 24. Pour les nom-bres poligonaux les Côtés ne te distinguentpas ainsi. Le Côté d’un nombre poligonal, cenombre qui exprime celui des termes d’uneprogression Arithmétique, est le nombrequi termine la progression. Par exemple, sil’on a le nombre poligonal 10, formé parla progression n-i + j + 4,4 fera le Côtéde ce nombre. Quand on a un nombre poli-gonal & le Côté de ce nombre , on connoirtout de fuite la proportion. Cela est trop évi-dent pour devoir être expliqué. Maurolycusdonne aux Côtés des nombres quels qn’ilssoient , le nom de racine y mais en cela Mau-rolycus ne doit pas être suivi. Vo’u{ RA-CINE.
Coté mecodynamique. Terme de Pilotage.Nom des milles ou des lieues qui donnentla distance des méridiens de deux endroitsfur mer, qu’on compte de divers arcs, dedif-férens parallèles. Que AB (PI. XVIII,Fig.94). représente une partie de l’équateur. Lescercles concentriques C D, EF, Ghl, IK, M Lseront des parallèles. Un Vaitleau est partidu point A , Si en suivant le rumb de ventA L , qui est uneloxodromie , est parvenu anpoint L. Si l’on prend sur ces parallèles( qu’on supposera infiniment proches les unesdes autres, pour faire évanouir leur courbu-