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Tome premier.
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E N H

. arrcrcs au poinçon par le moïen des moisesassemblées avec des tenons, mortaises &chevilles à coulijj'es , qui le mettent Sc s’ótent quand on veut. On met plus ou moinsde moises les unes fur les autres Iclon lahauteur de ['Engin. Il y cn a ici deux, dontla plus haute Sc la plus petite est O P. Laplus baste semblable d celle là s’appelie gran-de mcijc, -

Le rancher est garni de chevilles de boisque l’on nomme ranches, qui patient autravers, 6 c qui fervent d’échelons pour mon-ter au haut de XEngin , 6c pour y mettrela sellette , le fauconneau , la poulie & lecable. LTne jambette M O est emmortoijeepar un bout dans la fourchette, Sc par l’au-tre bout dans le rancher. Un des bouts dutreuil ou tour P Q passe dans la jambette,

. Sc T’autre bout est soutenu par le poinçon.Enfin les leviers R S, R S , appelles bras ,fervent à faire tourner les treuils. C’est entournant-ces treuils qu’on éleve des fardeaux,comme on voir par la figure. ( Dictionnairede Mathématique d'O^.inam.)

ENGYSCOPE. C’est la même chose que mi-croscope. Fo'iei MICROSCOPE.

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ENHARMONIQUE. L’un des trois genres deMusique : c’est le dernier. La modulation neprocede dans ce genre que par de petits in-tervalles moindres que le semi-ron , c’est-à-dire , par des quarts de tons. Il a deuxdiezís ou deux signes d’élever la voix qui luifont particuliers , le diege mineur Sc le die^emajeur. Le premier est caractérisé par unecroix qui éleve la note de deux comma oud’environ le quart d’un ton. Le fécond, mar-qué par une triple croix , éleve la note de 6à 7 tons , ce qui revient à peu près aux troisquarts d’un ton. L ’Enharmonique étoit forten usage dans la Musique des Grecs : maisil n’est plus gouré. Les deux diezes Enhar-moniques élevant la voix presque insensible-ment , rendent souvent les accords faux. Iln’en faut pas davantage pour gâter 1 harmo-nie. Quelques efforts qu’aïent pû faire plu-sieurs Auteurs pour soutenir Y Enharmoni-que , toute la grâce qu’on lui peut faire ,c’est de l’admettre dans la mélodie. Pour l’o-rigine de ce genre, Foïe^ MUSIQUE.

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ENIF, ENF, ALPHERAZ. Noms que donnentquelques Astronomes au Bec-de-Pegafe,quïeftune étoile de la troisième grandeur.

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ENNEADECATER1DE. Suite de 19 annéesJudaïques, qui a pris son commencementappellé Alolad lolm, un an avant la créa-tion du monde. Foieç NOMBRE D’OR.

ENNEAGONE. Figure de Géométrie qui aneuf côtés Sc neuf angles. Foie: POLIGO-NE.

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ENTABLEMENT. Membre d’Archirecture ci-vile qui comprend l’Architrave I. ( Plan-che L. Figure 194.) la Frise II. & la Corni-che III. Il n’y a point d’ouvrages où les Ar-chitectes diffèrent tant dans les proportionsque pour celui-ci, Sc cependant il n’y a pointd’ouvrage plus important. Un Entablementtrop haut, outre qu’il est insupportable àla vûe , charge trop les colonnes fur les-quelles il est appuie. Celui qui peche parun excès contraire, devient mesquin, Scfait un très-mauvais effet. On sent bien qu’ilfaut prendre un milieu entre ces deux excès.Mais où le trouver ce milieu ? Il est certainque plus les colonnes font longues , moinsY Entablement doit être haut , parce que lalongueur rend Sc fait p a rostre une colonneplus foible. Ainsi les colonnes courtes de-mandent des Entablemens hauts. D’où ilfuit , que ce membre d’Archirecture doit êtreproportionné aux colonnes. Et comme lescolonnes font différentes suivant les ordres ,les Entablemens assujettis aux colonnes , va-rient aussi.

Parce que les proportions des Entable~mens dépendent du goût, je m’étois proposéd'abord d’exposer les fentimens des plus cé-lébrés Auteurs fur l’élévation qu’on doitdonner aux Entablemens. Des réflexions po-stérieures à cette premiere idée, mont dé-terminé à restraindre mes vues : c’est d ex-poser tout uniment la réglé de ces Au-teurs , & une conciliation en quelque fortede leurs réglés aux véritables proportions de

‘ cet Ouvrage d’Architecture. Pour remplirmon plan , j’ai choisi pour base la proportionqu’a donné M. Perrault aux Entablemens se-lon les ordres ; proportion aussi, solidequ’elle peut l’être. Elleconsisteen unemoïen-ne mesure entre celles qu’on r limitées lesAuteurs les plus fameux en ce genre. M.Perrault croit que certe nroïenne mesure estla meilleure , Sc ajoute fort judicieusementque dans cette forte d’ouvrage, il ne fautpas s’arrêtet à quelques minutes.

La Table qui fuit est réglée fur les di-mensions àt M. Perrault. Elle a cinq colonnes