DE Mu. LEIBNITZ. 163
autant que l’Univers, qui fera changé,mais qui ne fera point détruit.
C’est-là un abrégé de la Métaphysi-que de M. Leibnitz, que je n'a vois pasencore eu lieu de donner dans le coursde fa Vie, parce qu’il n’a publié suressujet que des Pieces détachées, qu’ilfaut rejoindre ,& dont l’enchaînemencdépend les unes des autres. On trou-vera d’autres particularités de fa Mé-taphysique fur l’Efpace, le Vuide, lesAtomes, le Naturel, le Surnaturel,laLiberté, dans un Livre imprimé à Lon-dres en 1717 (a), qui contient les dis-putes qu’il eut à soutenir fur ces matiè-res avec rillustre M. Samuel Clarcke ;disputes qui commencerent en 1715,
& qui ne fe terminerent que par lamort de notre Philosophe, au grandregret des Speótateurs, qui y don-noient leur attention avec d’autantplus de plaisir, que la contestation s’ér-tendoit davantage à mesure qu’elle s’â-nimoit.
II est vrai cependant que la Méta-Renu*-physique de M. Leibnitz n’a pas étégoûtée généralement de tout le mon-de. Ses idées fur les Monades, furie que.
Plan
(<) Intitulé, C.ollt&ion es papers vltcb paff'dbttwttn tbt laïc Itarned M. Lttbnitz and Dr. Clarc-h. London 1717 m i. En Angloi* Si cn fuit*joif.
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