DE Mr. LEIBNITZ. 193
lui, pût être pris pour un Arréc de laSociété,cependant M. Newton l’avoitfait publier dans le Monde par un Li-vre imprimé exprès pour le décrédi-ter , & envoyé en Allemagne, en Fran-ce, & en Italie, comme au nom de laSociété. II ajoute, que ce Jugementprétendu ne trouvera gueres d’appro-bateurs dans le monde, & qu’il elpe-roit que dans la Société même, tousles Membres ne l’approuvoient pas;que d’habiles François , Italiens , &autres, blâmoient hautement ce pro-cédé, & s’en étonnoient. ,, Pour moi„ (continue-t-il) j’en avois toujours„ usé le plus honnêtement du monde,, envers M. Newton; & quoiqu’il se„ trouve maintenant, qu’il y a grand„ lieu de douter s’il a fu mon Inven-„ tion avant que de l’avoir euë de„ moi, j'avois parlé comme fi de son„ chef il avoit eu quelque chose de„ semblable à ma Méthode ; mais abu-„ sé par quelques dateurs mal-avisés,
„ il s’eít laissé porter à m’attaquer„ d’une maniéré très-seníìble. Jugezj, maintenant, Monsieur, (poursuit-il)
„ de quel côté doit venir principale-sí ment ce qui est nécessairepourfaire3, cesser cette contestation.
M. Chamberlaine communiqua cet-Réponsete Lettre à M. Newton, qui y répon- J T e M<
c n) dit Newton *