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doient, parmi celles de M. Oldenbourg& de M. Collins,qui n’avoientpasété
S ubliées, il souhaitoit que la Sociétéoyale voulût donner ordre de les luicommuniquer, se proposant de publieraulïï un Commerce Epiftolaire, où il nedonneroit pas moins les Lettres qu’onpouvoit alléguer contre lui, que cellesqui le favorisoient, & qu’il en laiffe-roit le jugement au Public.
Réponse Cette Lettre ayant été luë devant laqu’on y Société Royale, on représenta, quesóeiété 1 * à dernieres paroles étoient injurieu-Royaie. fes aux Commissaires de la Société,qu’on supposoit n’avoir pas fait unchoix impartial des Pieces qu’elle a-voit ordonné de recueillir. Que M.Newton n’ayant point donné lui-mê-xne le Livre du Commerce Epiflolaire ,M. Leibnitz,qui étoitl’autre partie in-téressée, ne devroit pas non plus enpublier un de fa façon. Et quant auxOriginaux des Lettres de Mrs. Olden-bourg & Col lins , qu’il sembloit de-mander, qu’on ne pouvoit gueres leslui envoyer;mais qu’on pourroitnéan-moins lui en fournir des Copies bienattestées, s’il le fouirai toi t.
En 171 s Sur Ces entrefaites, M. l’Abbé An-rAbbé tonio Conti, noble & savant Vénitien,contire- v j nt voyager en Angleterre. Là il re-Londres çut une Réponse de M. Leibnitz àuneLet- une Lettre qu’il lui avoit écrite pour le
con-