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rant trop aux suggestions de quelquesdateurs, qui l’ont voulu brouiller a-vec lui.
Non content de ces plaintes, M.Leibnitz s’ouvre une carrière plus vas-te à la critique; il se jette sur la Ma-thématique d’Angleterre , qu’il traitede commune & de superficielle; surlaMétaphysique , qu’il qualifie de bor-née, a narrow one; mais surtout sur laPhilosophie de M. Newton. II criti-que ses sentimens surla Gravité, surle Vuide, sur l’intervention de Dieupour la conservation de ses Créatures,fur les Atomes. II l’accuse de ramenerles qualités occultes des Scholastiques,ou de supposer perpétuellement desMiracles. Enfin c’étoit alors un hom-me piqué, un Auteur attaqué dans sonendroit le plus sensible. II finit enpriant M. l’Abbé , de tâter le poulsaux Analystes Anglois, comme desoi-même , ou de la part d’un Ami, enleur proposant le fameux Problèmedes Trajectoires.
cette M. Conti n’ayant pas jugé à propos^tand sit tcn ' r cette Apostille sécrété, ce fut-bruit. là vraiment de quoi bien réchauffer lesesprits. Elle excita de grands bruitsparmi les Savans de Londres. La Courretentit bien-tôt des clameurs du Li-cée. Enfin le Roi ,qui connoissoi t per-sonnellement, & qui estimoit parti cu-