aco LA VIE
qués; mais qu’on n’a point encore ré-pliqué à la Réponse de M. Keill.
Que M. Leibnitz mec un nouveauprétexte en usage pour éviter de ré-pondre, quand il dit, qu’il ne veut pasque les Anglois ayent le plaisir de levoir répondre à leurs petites raisons;
& que cependant pour donner le chan-ge , il tâche de l’engager lui Newtondans des disputes Philosophiques, &lui propose des Problèmes à résoudrequi n’ont aucun rapport à la dispute.Que si on vouloit aussi par représaillesexaminer fa Philosophie, il ne seroitpas difficile d’en faire voir le foible,& d’en montrer les erreurs, commepar exemple, de ses idées fur les Mi-racles , fur les Qualités occultes, furPAme, fur l’Harmonie Préétablie, &fur d’autres articles qui ne regardoientpoint la question dont il s’agiffoit entreeux.
Ensuite M. Newton, pour convain-cre M. Leibnitz qu’il n’a tout au plusinventé qu’en second la Méthode desDifférences, le rappelle à son propretémoignage , & à son propre aveu ;aveu qu’il avoit fait dans diverses Let-tres écrites à lui Newton, & publique-ment dans des Imprimés; en particu-lier, qu’il avbit reconnu dans une Ré-ponse a M. Fado, publiée dans les Ac-tes de Leipzig pour le mois de Mai
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