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nés qui font venus à la traverse ,& quipeuvent être un exemple des vicissitu-des d’ici-bas, auxquelles un Savant estexposé comme un autre (a).
M. Camusat avoit auíïi prémédité demûn«y âonner une Vie de M. Leibnitz fortavoit y étendue; mais la mort l’a enlevé lui-aussi fou- même à la fleur de son âge, dans le**• te ms qu’il étoit chargé d’autres occu-pations plus pressantes, & avant qu’ilait pu commencer ce travail. A ce queces deux habiles Hommes n’ont faitque projetter, on vient de tâcher desuppléer en partie par ce petit Ecrit,que l’on se flatte de pouvoir retoucherquelque jour, L le donner alors moinsimparfait & moins défectueux.
(<0 II suffiia de rapporter ici le fait tout sim-plement, en forme de note.
M. Eccard , devenu triste & roélancholique sucles dernieres années de fa vie, après avoir de-meuré à Hannover jusqu'en J7z+,rernplissantlesEmplois qu’avoit possédés M. Leibnitz avant lui,en lortit un joui a pied, mal vêtu,fans argent,Sc sc cetita d "abord dans l’Abbaye de Corweyea Westphalie. De là il sc tendit à Cologne, oùaprès avoir embrassé la Religion Catholique, onlui offrit tout à la fois trois Charges fort hono-rables; l’une, de Bibliothécaire de l'Empereur;Vautre, de Conseiller Sc Bibliothécaire de l'E*vêque de Passaw ; Sc la troisième, de Conseiller ,d'Archiviste, Sc de Bibliothécaire de 1"Evêquede Wurtzburg, avec mille Ecus de pension,quiest i'Emploi auquel il donna la préférence.
CA-
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