PRÉLIMINAIRE. xixçessifs des,crues. Ces dépôts parviennentinsensiblement au niveau des crues ordi-naires , et enfin s’élèvent au dessus de çeniveau, après une crue extraordinaire.Lorsqu’une pareille crue coïncide avecune grande marée , la circonstance estla plus favorable, et c’est ce qui estarrivé en i44o, lors de la rupture desdigues de la Meuse-, qui amena la for*mation du Bies-Boos / ou bien dans unemer qui n’est point sujette au flux etreflux, lorsque le vent bat en côte, etqu’il survient un orage ou une fonte deneiges dans les montagnes. Cet exempleest très-fréquent dans la partie de l’Italieque baigne le Tibre. Ce fleuve enflépar le sirocco ou vent de sud-est, etpar les neiges de l’Apennin, produit desinondations qui sont le fléau de la cam^pagne de Rome.
Dès qu’on peut être assuré d’avoirpendant plusieurs années, sur les plagesplates de la mer du Nord, un pareilterrain d’alluvion exempt d’être inondé,la main des hommes s’en empare, et par
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