chapitre premier- 4ï>
des difficultés assez grandes pour qu’on nopuisse les surmonter. Mais lorsqu’un canalprojeté ne peut être alimenté par l’un deses points extrêmes; qu’il s’agit de déter-miner le point le plus élevé entre ceux la,qu’il faut rassembler les eaux des sourceséloignées pour les amener à ce point, et c elà leur faire prendre leur direction vejsdes seuils ( 1 ) différens; qu’il s’agit sur-toutde former des réserves d’eau pour les teinsde sécheresse'; alors le problème se complique,"et le projet est d’autant'plus interessaut, qu’on est obligé dans une étenduede terrain pins considérable, de combineravec plus de sagacité les cours des rivièresavec les pentes et les accidens du terrain.
La fixation du point de partage dépendde deux considérations essentielles ; il fautprendre ce point le plus bas possible, rela-tivement aux différentes directions qu’onpeut donner au canal, afin de diminuer leschûtes, et par conséquent le nombre desécluses, d’où, il résultera une plus grandeéconomie , tant pour la construction quepour la dépense des eaux fil-faut eh second
(i) On appelle seuils'les points'extrêmes d’utnavigation artificielle.