chapitre premier. 61
vigation au commencement de l’automne.
Cet objet a été rempli au moyen du vallonde Laudot qui, dans l’endroit dont on aprofité, s’élargit considérablement, et seresserre ensuite de manière à ne laisser qu’un,passage assez étroit au ruisseau : on a barré1® vallon dans cet endroit étranglé., et l’on aformé le bassin de Saint-Fer riol, le plus grandet plus magnifique ouvrage , dit Belidor,qui ait été exécuté par les modernes (1). Ceréservoir contient près de 7 millions et demide mètres cubes d’eau ( 1000000 de toisescubes ) qui lui sont fournis durant l’hyverpar le ruisseau de Laudot et par un grandnombre de sources ; les eaux de la rigolede la montagne s’y rendent aussi par la voûtet es L.unpnaaaes : les eaux surabondantes decette rigole passent à Conquet sur un déver-soir à Heur d’eau, et vont tomber dansle Sor.
Dans la partie de la Montagne - Noiresupérieure au bassin de Saint-Ferriol, etsur la rivière de Lampy, on a formé il ya quelques années, un réservoir pareil àcelui dons nous venons de parler, mais d’un
(1) Belidor, Architecture-]iydranli<jue , tome IV,P a ge 364.