chapitre premier. 7*
de tous ceux qui régnent le long de la pla & ede la Méditerranée. 11 baigne aU ®
à l’est le promontoire ou cap de e ^ ^communique avec la mer. La hauteurpromontoire, sur-tout dans une mer ouflux et l'eflux est presque insensible, aïlnonçait une profondeur d’eau suffisante pourl’objet qu’on se proposait.Un mole fut étapour mettre les bâlimens à l’abri des coupsde mer produits par le vent d’est qui désolecette côte ; mais ce môle ne garantit point eport des sables qui y sont continueH ernenamenés : On est obligé aujourd’hui de fan©des curemens continuels, et l’on a pai'U-craindre qu’il ne se comblât en entier.
Les ci-devant états de Languedoc quiveillaient avec soin à tout ce qui pouvaitêtre avantageux à l’administration qui leurétait confiée, firent proposer par la société deMontpellier, pour sujet de prix, la questionsuivante : Quels sont les meilleurs moyens etles moins dispendieux d’entretenir les ports demer sujets aux ensablemens , et notamment leport de Cette ? Mercadier, ingénieur des tra-vaux de la province , déjà connu avantageu-sement par d’autres ouvrages , remporta leprix qui fut délivré en 1787 .Dans l’intéressantmémoire qu’on lui doit sur celle matière,