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CHAPITRE III. 1^7
en outre d’un épanchoir à fond qui sert àRejeter dans le lit naturel de la rivièrePendant les crues, les eaux sauvages qui sere ndraient par la rigole dans le lit du canal:enfin pour pouvoir être entièrement maître<fes eaux, l’on établit dans le lit même derigole, une demi-écluse busquée du cotéd e la partie amont de la rivière. Les bermesfini forment les rigoles sont fortifiées pardes perrés à pierre sèche, et garanties pardes épis dont l’objet est d’éloigner les eauxfini les atteindraient dans les inondations.
Après la prise de Fresquel, vient celled’Orviel près de Trèbes. Sa rigole de déri-vation a environ 8oo m ,ooo (4oo toises) de° n gueur. Le canal traverse cette rivière sur^ IJ P°nt-aqueduc de trois arches d’une très-e d e exécution.
Au delà d’Orviel le canal du Midi passe* ails l e défilé très - étroit compris entrejd'ing de Marseillette et la rivière d’Aude.
11 a protégé par des épis et des ouvragese n clayonnages, le côté du canal qui regardec Clte rivière dont les crues occasionnent lesPlus grands désordres.
A trois milles de Marseillette, on trouve, Aqueduc d’Argendouble ou de la Redorte,a finelques milles au delà l’écluse d’Argens.,