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DU CA K AU DU MIDI.
clioirs à fond pour être les régulateurs d® Itoutes les eaux qui semblaient se réuni 6 1pour l’attaquer et le détruire. Les premiers > 1en donnant aux eaux sauvages et aux af' !iluens une issue par dessous le canal, pré" iviennent tout dommage. Les seconds établi 3 ilatéralement, en vidant le trop-plein , sef"vent à entretenir le canal dans les tems ordi'naires , à la hauteur réglée pour la naviga" ,tion. Mais on ne doit pas se dissimuler qtf 6 ‘l’effet des déversoirs de superficie ne sofi jbien médiocre , sur-tout lorsque les eaU^surviennent abondamment , parce que I e3eaux animées de celle vitesse d’impulsio#que détermine leur tendance vers la retenu 6inférieure, glissent le long de i’ouvertul -6de ces déversoirs, plutôt qu’elles ne s’échaffpent par cette ouverture.
Les épanchoirs à fond produisent un pi # 3grand effet à raison de la pression de fi ,colonne d’eau supérieure; mais leur empl°* ;exige qu’on lève les empèlemens ; ce jpeut être oublié, sur-tout la nuit, et cd 3 !rend leur service fort incertain.
L’expérience d’une navigation de plus d 6cent ans a démontré que , malgré la grand 3quantité cl’aqueducs, de déversoirs et d’ép aIÎchoirs, le canal du Midi était quelqueM 3