l46 DU CANAL DU MIDI,plions, qui dans ce cas, donnent faible-ment à la manière des déversoirs jusqu’à cequ’ils aient atteint la partie supérieure de leurcourbure. Us vident pour lors les eaux engrand volume, comme nous l’avons remar-qué ci-dessus ; ils les vident sans qu’il failleemployer aucune manœuvre, et leur effets’arrête et recommence sans qu’on ait besoind’y toucher : l’on sent combien un pareilmécanisme réunit d’avantages , et à quelpoint il perfectionne les déversoirs et lesépanchoirs connus jusqu’à ce jour.
Lorsqu’on veut mettre la grande retenue àsec , ou dans le moment d’une forte inon-dation , quand les siphons ne suffisent pointpour rétablir le niveau du canal, on ajouteà leur produit celui d’un épanchoir à fondplacé dans le milieu de l’ouvrage.
Nous avons vu que l’effet des ventousesétait de suspendre le jeu des siphons; maiscet effet suppose qu’il y a eu déjà une cel"taine quantité d’eau consommée. IJ est descas où il devient nécessaire d’empêcher lessiphons de jouer en aucune manière ; tel estpar exemple celui où lors du rétablissementde la navigation, l’on veut remplir la grand 0retenue. Les eaux étant données avec un®certaine abondance , refluent dans cett®