CHAPITRE iir. 177
entre le ciel de l’excavation et le dessus decette maçonnerie ; pour y parvenir , onaurait commencé l’ouvrage par une de sesextrémités, et on l’aurait continué en che-minant successivement jusqu’à l’autre bout,ainsi que cela se pratique le plus ordinai-rement. Mais ce moyen ne pouvait êtreadmis dans le cas dont il s’agit, parce qu’ilaurait été très-difficile, en. suivant cettemarche, d’obtenir toute la régularité et toutela perfection qu’on voulait donner à cetouvrage. Il suffisait d’ailleurs que ce videfût rempli par intervalles. On préféra d’éle-ver d’abord, de distance en distance, desarceaux auxquels on ménagea les arrache-mens nécessaires pour y raccorder la ma-çonnerie qui devait remplir l’espace qui setrouvait entr’eux ; les espaces n’étaient quede 2 m ,q22 ( 9 pieds ). L’isolement de cesarceaux pex’mit de les aligner et de lesdégauchir sur toute l’étendue de la voûteprojetée, dont ils formaient les premiersélémens. Il restait environ i m ,g4t8 ( 6 pieds)de distance entre l’extrados de chacun deces arceaux et le solide de la montagne5 levide fut rempli à leur à-plomb, et on yconserva seulement une ouverture pourpouvoir communiquer de l’un à l’autre.
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