CHAÏITRE I V.
barques montant ensemble dans les huit sas,et n’employant par conséquent à elles troisque la dépense d’une montée, il est évidentque la dépense totale, calculée dans l’hy-pothèse d’une barque par montée, pourraitêtre réduite , non pas tout à fait au tiers, àcause du résultat de la descente évaluée ausixième, et qui reste le même dans tous lescas, mais aux f, ce qui, réduisant la dé-pense de 1094608i m ' cub - (1479800 tois. cubes)à 4864g25 m - cub (657688 toises cubes), laisse-rait la quantité de ngog524 m cub '( i5555iatoises cubes) applicable aux consommationsdu canal de Narbonne.
Il est difficile d’apprécier au juste la dé-pense particulière de ce petit canal, cepen-dant nous pouvons nous rapprocher de souévaluation d’après les considérations sui-vantes.
Une observation constante prouve que levolume de 24525i6i m - cub -d’eau qui coule dansla grande retenue dans le tems de pénurie,est entièrement absorbé par l’évaporation,les filtrations, les manœuvrages et les diversservices : or, puisque le maximum de dé-pense de l’évaporation des filtrations de lagrande retenue et des passages combinés del’écluse de Fonseranne, laissent un résidu