CnAP. iv, page. 24o.
Tableau résumé de la comparaison des produits et des dépenses d'eau.
Mètres cubes.
Toises cubes.
Mètres cubes.
Toises cubes.
Quantité d’eau fournie par les sources.Produit des 4 prises d’eau pendant
320 jours de navigation.
Produit des mêmes prises pendant les
10 jours de remplissage.
A déduire,
Pour le décliet du produit des sources,
jusqu’au point de partage.
Pour les déchets sur toute la surface
de la voie d’eau.
Pour les déchets pendant la durée du
remplissage du canal.
Nota. L’évaporation est ici portéeau double du terme moyen à cause dela haute saison et du mouvement deseaux.
11 reste pour les divers services ducanal à ses points extrêmes, lespoints intermédiaires ayant étéservis par le passage des eaux des-tinées aux filtrations, et par leremplissage du canal après les tra-vaux .
25430788,5x2
3462798
22772275,200
3 1 00800H8914697,512
711653,600
96900
6270233,760
853790
|
20355376,960
2770340
.26857207,840
741597,120
1 00980
21557489,472
6660498
3725 i10
2955588
savoir:
Pour le remplissage du vide.
Pour l’augmentation de ce vide pen-dant les 10 jours de remplissage,causé par les filtrations et l’éva-
3297456,000
449000
poration.
Pour la dépense de l’écluse de Fou-
374544,0°°
51000
seranne.
4830060,672
657688
Pour celle du canal de Narbonne. . . .Pour la dépense de l’écluse de Ga-
11422211,328
1555312
ronue.
1635217,472
222388
21 557489, 47 2
2935388
Ce résumé présente des résultats assez satisfaisans ; l’on sent qu’ils ne peuvent être que très-aproximatifs,mais ils doivent rassurer sur les ressources du canal du Midi pour peu que l’on voulût y ajouter de soins etde dépenses pour le perfectionnement des sources , l’aménagement des eaux existantes, et la recherche donouvelles eaux.
On peut remarquer dans le même résumé d’une manière plus sensible ce û u > a été observé ;
i°. Sur l’avantage que l’on a de donner les eaux en grand volume lorsqu’il s’agit de remplir le canal pourle rétablissement de la navigation ;
2°. Sur le peu de perte que cause l’évaporation en comparaison des filtrations ;
3 °. Sur l’emploi utile des eaux destinées aux filtrations avant qu’elles soient comptées pour une perte réelle.