JUSTIFICATIVES, OOQ
«voient toujours empêché l’exécution ; il leur fit en-visager les droits qu’ils auroient à la reconnoissancenationale en effectuant cette grande entreprise , etles requit de nommer des ingénieurs, géomètres,niveleurs , arpenteurs et autres experts , pour setransporter sur les lieux et travailler, en présence dequelques-uns des commissaires, à la vérification desouvrages.
En conséquence, il fut nommé une commission au110m du roi et à celui de la province ; elle s’adjoignitles sieurs Andreossy, Pélafigue, Cavalier et Bresius,géomètres, qui furent chargés de vérifier les ouvragessuivant l’indication qui devoit leur en être faite parM. de Riquet.
Ils se rendirent tous à l’endroit où le canal devoitentrer dans la Garonne. Il fut décidé qu’il aboutiroità 100 toises plus bas que la pointe de l’île du moulindu Bazacle,où on prit le niveau, et on traça l’ali-gnement du canal en plantant des piquets et jalonsjusqu’à la métairie dite de Raffanel.
On remonta le petitLers jusqu’à la métairie d’Aiga,où ayant vu que cette rivière ne pouvoit servir à lanavigation, il fut résolu qu’on feroitun canal depuisla métairie d’Aiga jusqu’au moulin des Jassarts.
On partit des Jassarts, en remontant la prairie ?jusqu’au moulin de Montcal, près Baziège.
Le travail fut repris au moulin de Montcal, et oncontinua la vérification jusqu’à la fontaine de laGrave, près les pierres de Naurouse , où devoit êtrele point de pari âge. Après avoir calculé l’élévationdu terrain et la longueur du toisé sur le registre desstations, il se trouva, depuis la Garonne jusqu’au
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