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des tables de sinus aux élèves , mais seule-ment de leur montrer la possibilité d’en cons-truii’e.
Je nai pas du non plus exposer la partiede'Tusage de ces tables, qui tient à leurdisposition particulière, parce qué' cet objetest toujours rempli par les auteurs des tableseux-mémes, dans les discours qu’ils mettentà la tête de ces livres. • "
La trigonométrie spliérique n’est guère*appliquée qu’à l’astronomie et à la naviga-tion , et les divers auteurs qui ont traité deces deux sciences, ont toujours eu soin d’ex-poser, conformément aux connoissances pré-liminaires qu’ils ont supposées à leurs lec-teurs , les notions de trigonométrie et les for-mulés dont ils avoïént besoin.
I il :
Un livre destiné à l’enseignement généraldes mathématiques, de voit au contraire ren-fermer une théorie à-la-fois simple et géné-rale, qui se liât avec les parties précédentes ;or , le traité de trigonométrie sphérique quej’ai donné d’après Euler , réunit à ces avan-tages , une brièveté et une élégance remar-quables : on y trouve même un grand nombrede formules qu’on chercheroit vainementdans des traités plus volumineux. Quant auxapplications , je n’en ai présenté qu’uneseule, parce que les autres auroient exigé
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