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CALCOGBATIA DE LA IMP^X‘ L
ANTIGUA
SINAGOGA,
HOY IGLESIA DE SANTA MARÍA LA BLANCA.
ificil en extremo nos parece que puedaen ningún tiempo llegarse á descubrir,de una manera que no deje lugar ádudas, la época en que los hebreos vi-nieron por vez primera á establecerseen la península española ; puesto queapenas pueden abrigarse leves espe-ranzas de que mas luminosos datos delos que actualmente poseemos venganá disipar la oscuridad que encubre todolo relativo á aquel notable acaecimiento.¿Llegaron á España durante la cauti-vidad de Judá en tiempo de Nabuco -donosor? Algunos autores lo han ase-gurado , pero apoyándose, ya enraciocinios que ninguna .fuerza tienen, yatambién en hechos manifiestamente falsos.
Probable parece que á poco de haber el emperador Tito, hijo de Vespasiano , tomado y destruido á Jerusalen y he-cho cautivo al pueblo judáico, al dispersarse éste por los países extranje-ros despues de extinguida su nacionalidad, acudiesen á España en buscade asilo algunos de los descendientes de Israel .
A principios del siglo iv sabemos positivamente que se hallaban esta-blecidos entre nosotros, por haberse hablado de ellos en el Concilio Ilibe-ritano celebrado en aquel tiempo, según se ve en las decisiones L, LIy LXXVIII. También la XIV del Concilio Toledano 3.° hace especial men-ción de los judíos.
Puede con razón conjeturarse que á la ciudad de Toledo , célebre yaantes de entonces, y despues capital del reino visigodo, hubiese acudidoel mayor número de los expatriados de Judea , por ser una de las pobla-ciones de nuestro país en que mas elementos debían encontrar para dedi-carse á las artes industriales y al comercio, á que siempre han manifestadoprofesar una gran predilección sobre todos los demas medios de procurarsela subsistencia.
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Li est un point fort difficile à fixer et que l’on ne parviendra guère à cons-tater d’une manière bien irréfutable que l’époque précise où les Hébreuxvinrent pour la première fois s’établir dans la péninsule ibérique : car onpeut à peine nourrir l’espoir que de nouveaux documents plus lumineux queceux que nous possédons dans l’actualité, viendront dissiper l’obscuritéqui couvre tout ce qui est relatif à cet évènement remarquable. Arrivèrent-ils en Espagne pendant la captivité de Juda, au temps de Nabuchodono-sor? Quelques auteurs l’ont affirmé : mais leur assertion s’appuie ou surdes raisonnements sans force ou bien encore sur des faits évidemmentsupposés.
Il y a heu de croire que peu de temps après la prise et la destructionde Jérusalem par l’empereur Titus, fils de Vespasien , et la réduction dupeuple juif en captivité, quelques membres de cette nation dispersée dontles flots se répandaient dans les pays étrangers, passèrent alors en Es-pagne pour y chercher un asyle.
Un fait bien avéré c’est que dans le commencement du iv e siècle ilsétaient établis parmi nous puisqu’il est parlé d’eux dans le Concile Illi-béritain tenu dans ce temps-là, comme on le voit par les décisions L, LIet LXXVIII. La décision XIV du 3 e Concilie de Tolède fait aussi une men-tion spéciale des juifs.
On peut supposer avec fondement que ce fut à Tolède , ville déjà cé-lèbre auparavant et plus tard capitale du royaume des visigoths qu’accourutle plus grand nombre des fils expatriés de la Judée , comme étant un descentres de population, dans notre pays, où ils devaient rencontrer le plusd’éléments pour se livrer aux arts industriels et au commerce pour lesquelsils ont de tout temps montré une grande prédilection sur tous les autresmoyens de gagner leur existence.