xvj PRÉFACE,
que ceux de «Mr. de Linné. Alors je n’aìfait que d'y ajouter les noms triviaux quecet auteur ajoute au genre pour désignerl’espèce ; íì non, je donne le nom de Linnétoutau long. Viennent après cela les nomsfrançois les plus connus ; car il eût été troplong d’y joindre ceux qui le font moins.On trouvera ensuite les noms vulgaires dece pays, c’est-à-dire , ceux dont on se sertcommunément , quoiqu’ils ne soient nifrançois ni patois. Ceux-ci viennent ensuite& m’ont été fournis en bonne partie parMr. Favrod Grand, diligent botaniste deChâteau-d’Oex, à qui je me fais un plaisird’en témoigner ici ma reconnoissance.
Après les noms vient la phrase botaniquede Mr. de Haller, c’est-à-dire, la phrasequi indique en abrégé les caractères de l’es-pèce , avec le chiffre fous lequel cet illustrebotaniste désigne cette espèce. La descrip-tion qui suit cette phrase est suivie à son tourde la liste des lieux de la Suisse où la plantecroît naturellement. Le plus souvent j’aver-tis quand elle est du nombre de celles quise Ion t introduites dans les jardins, par laculture ou autrement j entìn je déterminele teins où elle est communément en fleur.Quelquefois j’indique les lieux de la Franceou elle ie trouve ; mais comme je n’ai paspu dabord completter cette indication àmon gré, j’y ai renoncé dans la fuite de
l’ouYiage,