PRÉFACE.
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nécessaires ; je n’y ai point relevé les fautesde style & d’orthographe, qui font fans con-séquence pour le but de l’ouvrage ; ceux demes lecteurs qui les appercevront, pour-^ ront aisément y suppléer., & ceux qui neles appercevront pas, n’ont que faire decorrections.
Les secours indiqués dans le Discours pré-liminaire, pour le traitement des accidensoccasionnés par les poisons végétaux de laSuisse, peuvent auísi s’approprier, le plussouvent du moins, aux effets des autres poi-sons , soit plantes, animaux ou minéraux,parce qu’on peut les rapporter en grandepartie , à quelqu’une des íept classes de poi-sons, mentionnées dans le Discours préli-minaire ; ce qu’on peut faire en comparantleur goût, leur odeur, & enfin les symp-tômes qu’ils occasionnent, avec ceux quisont propres à quelqu’un des principauxpoisons de telle ou de telle classe ou sec-tion. Par exemple , si un poison a une sa-veur fort acre & brûlante, &qu’il produisedes effets semblables à ceux de la Renon-cule , duTithymale, ou du Bois-gentil, jepourrai conclure vraisemblablement qu’ilappartientaux poisons acres: s’ila un goût& une odeur nauséeux &c., & qu’il occa-sionne des symptômes semblables à ceux de