Jbr les Poisons en général , Çsc. If
se des distribuées dans la bouche, la remplitnt sent incontinent de salive , & s’opposent& ainsi efficacement à la destruction des par-eil ties qui la composent, qui Pavoifìnent, &ie de celles, qui plus éloignées, pourroients, souffrir l’introduction de la substance délé-ui tére. L’estomac & les intestins n’agissentle pas avec moins d’efficace à l’arrivée des ma-ie tieres acres, que les sentinelles placées au-r- dehors peuvent avoir laissé paner, ou à:n qui elles n’ont pas pu ôter toute leur acti-te vité. De-là ces vomiísemens & ces diarrhéesa- abondantes , qui résultent de l’affluenceii. des humeurs destinées à réprimer cette ac-et tivité & à évacuer ensuite les matières ir-K ritantes.
ìe Ce qui se passe en pareille circonstanceà dans les secondes voyes, c’est-à-dire, dans!u les vaisseaux, & à leur entréene mériten. pas moins notre attention & notre admira-tion'. Un méchaniíme semblable , fait quee > les orifices des vaisseaux de tous les ordres& se resserrent & se ferment à l’approche desennemis de la santé, de maniéré qu’il ar-r, rive difficilement, qu’ils puissent pénétrern, dans leurs cavités ; <& lorsque cela arrive,;e. combien d’artifices merveilleux la naturela n’employe-t-elle pas pour éluder ì’effet dees l a ma( -‘ere peccante, & pour la chasser en-j fin par la peau ou autrement? C'est ainsique dans la peste , il survient d’abord un