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j de la Suijse.
3 . blâmoit ceux, qui se servoient d’une racinej. ausli meurtrière , en place d’hermodattes.i S Elle a pareillement été suspecte k Dessenius,j qui n’a point voulu en faire usage.
Tout cela n’a pas empêché M. Stôrk, dei t soumettre le Colchique aux mêmes exa-j mens, que d’autres poisons , dont il a trou-ir vé le secret d’enrichir la médecine , en af-x frontant généreusement, mais avec fa pru-j. dence ordinaire, le danger qui paroissoits le menacer en en faisant Telsai sur lui-mê-me. Le résultat de ses expériences, & le suc-cès qu’à eu le Colchique entre ses mains »s dans les traitement de plusieurs maladies5 qui avoient résisté à d’autres remèdes, fai-foientespérer aux médecins, qu’ils pour-r coient déformais avoir recours à ce nou-r veau remède avec une entiere confiance,i Mais M. Cratochwill leur a appris, qu’ilfelloit bien rabattre de cette confiance. 11 aj avalé quatredragmes déraciné deTue-chien,
t kns en éprouver aucun mal, & il ne lui ai trouvé qu’ungoûtde rave un peu amer. II, assure de plus, que le suc de cette racine n’a» rien que de l’aigreur, & que son infusion, > dans du vin, ausii-bien'que son extrait, n’ontque de l’amertume. II prétend encore quel cinq onces d’oxymel de Colchique, donnéest torantlajournée dans un hôpital,n’ont pro-* duit aucun effet. Enfin, des expériences fai-ì k en Angleterre ne font pas plus favorables
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